‹ Œuvres diversesChapitre 175 sur 218 · DE MANÉTHON · texte numérisé non relu

DE MANÉTHON

Après avoir étudié, dans ma première lettre, les diverses transcriptions et les affinités qui nous permettaient d'apprécier la valeur de l'ancienne articulation égyptienne représentée par le petit serpent ^^, je vous avais annoncé.

Monsieur, que j'avais cru la reconnaître dans la première consonne du nom égyptien, type de Sésostris. Mais je m'aperçois que pour exposer les raisons de la lecture que je propose, il me faut d'abord étudier une des plus graves questions de l'archéologie égyptienne, celle du personnage à qui appartient réellement ce nom célèbre. Les grandes conquêtes de Ramsès II Maîamoun, vivantes encore sur les monuments de la Thébaïde, qui semblent de véritables musées historiques sculptés en son honneur^ durent inspirer à Champollion l'idée que Sésostris n'était qu'un nom populaire de ce grand guerrier. Une partie des récits d'Hérodote s'appliquait certainement à ses exploits, puisque le monument de Beyrout avait conservé les traces de son nom. Il était cependant certain, par le témoignage de Tacite, que les Égyptiens appelaient ce roi Ramsès en se servant de

1. Publié dans la Reçue archéologique, 1847, t. IV, p. 478-500.

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LE 3ÉS0STRIS DE La

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ardie, planté le dra-peavi «ie l'tiistoire ^'

l'antiquité, où ixou.s ne reconnaîssions ^

ions sans su.ite et sa-rxs coiitrôl^ o\i

r l'enfance clés nixtions ' . J'osetr-a.i ceperra

plaindre du. laconisme <ie ce s£i.vant doç-^ -^p.

)lanche littio^r-a.p>lniée 2\<Tortzx.rt^ert-ts de g^~^ ^-

e, ou faire qu.elqn.es semt>lîit>les énorjç^j

ait assez sans clovit^ ponr s'assuroi' la j^ ^^

) découverte, mais trop peu pour a,.^,^

îrtitude, et pou^r rotirer- les îii-oljÉ^oiog. * "^

e l'Egypte cl'nne fausse voie où '"' ^Q,^^

faire accorcleL- les iicioni.iinents .* vcc Z/^^/ ^^

p. 113 Hq<l- *i"^

i-é5*er>t vc

IVtaiiétnon comme 7 ^^^hle en "^"^"^^ chronrT; . ^'^J'^ft

i^ismo du savant r^« ^e« monu,^^^^«i«on conT^"^*""' d..ns les divers a tier^ur que r^^"^*«- C'est ^^^«^«av^

los rois qui préclde^«« ^^^^^^Par 1^2* « '«« Pren^^exxcore rangés dan?? ^^«^ès C , ^*^««e a^Zf' ''> placés à la grande ,'^* ^Vlje ^'^^ Ja table a'2tf''''^' dta labyrinthe. L'imno^^^^ ^« ^ésoZ'^' ^" 'ieu S' ^^«^^ «e« disciples f::if;.^ots; C et J^**^ -ectffi^.^^^'^ction

X Ville siècle ait^fr^-'^^-v'é'/eît-^.^ ^^'^^^^o^'"^ ^^ «ont rendus à iCol^^- «'«^étien^e^ ^^ ^^«^CiL^^^^ nastie. "''^o par la ^ . ®' quinze î>..* -^ *^"au

Il o«t certain que tn ^^^"«^Verte de "^«i/iècles

f,e l'i^istorien naSut 1^^ '^^*« conse '^^

l ancienne manière t^'^^^t pemlT ®^^^s dan«, /. les sources égyp«rnnt'-vi3,^^;^^^^^^^^^

sion des Pasteurs imm!^^^««t d'al. ^^^ d'Abydos t^^^^ tie ; les Amenemkès^^^^^tetnetT^'''^ Po"r place!) J°"'^" monuments, l'Egypte f^^ traite * ^^ant ^ XVUi f^''^'-

.^»ir:--- ^...:''^'- ~-.nï

LE SÉSOSTRIS DE L a

3 considérable. Or (j "* ^"'Nj^Sl* , ^ i,

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Iles, tandis que les ^„ "•■«=«t ,.,^ ,.^ ,'

«ne no. Jet >a bol^,'^«-- "'^t/^

rois doTi*

l'État avaient en loi ^ ' ture des arts, Enfin o ^*^ï s royales de la Chair, ijl *='ti-.

: de Gournah, que t^i *^ ^0!

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