‹ Œuvres diversesChapitre 179 sur 218 · Young, Hleroglt/phics, planche · texte numérisé non relu

Young, Hleroglt/phics, planche

0* ChampoUion, Notice d'Amada*

Sèsos*.'^

LE SÉSOSTitlS r>B- « d,

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possédons— no\iS néanmoins un monu^ une grande iixii>or-ta.nce. J'ai déjà, /aiï^ ^^ xactitude le ca-r-tonolie, pr-énom royal ^M^^^^

eoncorevoin cl«^ *^'-^^" évidente..

r,*(o/tct, t. ^*?-.VV: f" ^.. aci-.J, plauc-/je ly

2lâ DEUXIÈME LETTRE A M. ALFRED MAURV

tris, se rapportait à un fragment trouvé par l'ingénieur Perring dans les ruines de la pyramide de Daschour:

©q4^j Til-Ce débris contient de plus une

trace angulaire qui peut convenir au caractère e. Ce rapprochement prendra plus de consistance si nous faisons attention à une circonsUince fort bien mise en lumière par le savant ingénieur. Seule entre toutes les pyramides égyptiennes, elle avait son entrée décorée d'une espèce de portique ou d'allée couverte qui ne peut avoir été destinée qu'à des cérémonies. Cette déviation des règles architectoniques, si ponctuellement suivies dans la construction des autres pyramides, ne nous conduit-elle pas, comme le fragment de cartouche, au roi divinisé ? Nous savons, d'ailleurs, par la pyramide du labyrinthe, que c'était là le mode de sépulture royale en usage sous la XII* dynastie. Cette remarque nous amènerait à attribuer au même roi une des traditions précieuses conservées par Hérodote et Diodore. M. de Bunsen, frappé, ainsi que l'ingénieur Perring, de la beauté de cette pyramide en brique et de la perfection de son travail, s'accorde avec ce savant pour y reconnaître la pyramide attribuée par Hérodote au roi Sasychis. Son inscription disait que, malgré l'humble matière employée à sa construction, elle dépassait en beauté les pyramides en pierre. Sasychis est peut-être une corruption de Ra Scha Kéou, prénom royal de Sésostris. Ce serait alors au même roi que reviendrait la gloire des lois sages et des travaux savants attribués par Hérodote à Sasychis et par Diodore à Asychis ; car ces deux noms si semblables doivent appartenir au même souverain. C'était, en effet, un Sésostris législateur qu'Aristote plaçait bien longtemps avant Minos. Ce double caractère de sagesse et de puissance me paraît nécessaire pour expliquer la vénération si constante qui s'attachait officiellement au nom de Sésostris, après tant de générations. On ne voit pas, en effet, que le jugement équitable de la posté-

SUR LE SÉSOSTRIS DE LA XlV DYNASTIE

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