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r„,s '"■"- en sorte quoO *^.. "^"^ait ' eoinlV-» Lr ï empor-ta.lt l'idée duo ««"" P^uC "**«-« ,^ .•r- «ur-oroît de. tout ou parti^ Oe. '^^«it ^^^'^ même mot. *' ost j^^t'-es ^
' nu
■---'= t.ouK ou pari"
MX écrivait ce même mot. - »s. ,^ ^s
i^nce do cette latitude laissée à l-fi.^t>ti^^' richesse do Parlantes qui eo ''•'coo, '««-oj:" le source do conquêtes. Jeu «aterai '« ''«viL •nem. qui sigruiae ^a,>K, to(Vo/i, jaô.^'^^r- evZ, st cur-ieuse à «Studier, parce qu'il a-^'" Son , deux do ces caractères mixtes. La prl '"'"' aduo j>ar J'ceiJ garni de son sourcil ,^'<'' C3i«i, son homophone. Ces deu" car^^T "" syllabe a^^^ sont escortés d'un " û ou rtf**"*^- 1 et do l'autre, ^^^ ou /] «" ; on pej^ "'"' 'er seuls avec la ixiêna& valeur. Dans J^ i^^ ^ ^rnGtère mixtei a la forme suivante f] , j^ ^ ibjet c/Li'il représente, mais je le fis ncTn, en comj;>a.ira.n t les -variantes principales dv» Y ÉiÏ!a- "" 4 .^^r 3 "QX • ■ En sHet, une foi^
). Il o.t écrit d-.x.» .
LETTRE A M. DE SAULCY
fait cette remarque, on observe facilement que le
l'on- -fc^re \ n'est jamaÎB précédé que d'un n et suivi que
c^^^*' y^^ dans la même syllabe. Je ne veux point sortir de
d'uc^ ^iij^* PO"r expliquer ici divers mots où la syllabe nem
-moi^ , -^r^i* *^^^ ce caractère ; permettez-moi seulement de
g'éc*""^ j^uer que M. Osburo' avait cru reconnaître le nom
ref^ copies sémtïcs, en lisant scAf/nou legroupefl^V
de* *1 ^vident que ce mot, employé comme nom de peuple,
\\ eS^ qu'une variante du nom générique Namou, qui dési-
■î^®*--^ chez les Égyptiens, une des grandes divisions de
^)^*t>fe<^ humaine. On voit de quelle utilité peuvent être ces
^ X^ij^c-^^**^^^ ^® l'écriture antique, et combien leur con-
^* Jssaoce est indispensable.
l\ app*^*-'®^* *"s progrès journaliers de la science d'eni-icVvir 1^8 trois catégories proposées par M. Lepsius et >l'examiner les divers emprunts qu'elles se font mutuelle- ■rncnt; ïD^ïs j'ai dû exposer de mon mieux cette théorie, car il se présente ici une question vitale pour la lecture des textes démotiques. N'y a-t-il, dans ces textes, que des signes idéographiques en petit nombre et des lettres? ou bien ontils conservé des caractères mixtes comme leurs prototypes jjiératiques? Je n'en ai jamais douté, Monsieur, et j'en doute encore moins en examinant la longue série de caractères (t\xe M. Brugsch donne comme correspondant à des lettres. X^' écriture démotique, déjà fort compliquée pour une écriturfi vulgaire, l'eût été bien davantage si tous ces caractères eussent été employés indifféremment. Vous avez bien fait observer que les radicaux conservaient en général une orthojyraphe invariable. Mais il faudrait déterminer les règles
^ncHiw ; la mfecbe de cheveux lui sert également de d été rmi natif, tniis la deraière lettre est redoublée. C'est une modificatioa grammaticale ou orthographique, dont beaucoup de radicaux ét&ieut susceptibles- En ^pte, «kiwwtt signiflc />«««.
j, Osborn, Tes*''"<">S'«tc., p. 21-
BiHL. KGYPT., T. XXI. PlANCHE II (95)
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