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Mémoires sur la notation du temps, p

LETTRE A M. DE SAULCY

^^^^o[- 1 ^^^'^^"■o.ire , F^répositions), dans le même groupe Cb^^^tique (n" 53), employé comme préposition. Young dét^^ ^ » P' ^*^^ paraît avoir saisi cette préposition, et Cham- [p' '^ ^-f^ Va très fidèlement lue et transcrite dans une de ses pLill'"^ jii;\nascrites. Ceci ne diminue nullement le mérite oot^^V^ Diugsch, à qui reste l'honneur de cette précieuse de -^ j-cj^i®' Comme on trouve très habituellement la prépot©!^*^-^ <î;crite (n» 54) sans sa voyelle o (n^SS) ni son détermisV^^ ^ / j;:i'' î^*i)i il faut bien admettre que le premier caractère t^*^*" (-endre le mot à lui tout seul, ainsi que ^ son type V^^ ^^lypliique. C'est donc là un caractère syllabique qui, ^^^ Y ^xs . ^*t lié d'assez près aux idées qui se rattachent à *^* fctc*^ /(""tame, sur, vers, etc. Le premier coup d'œil jeté •Ix ^® s^S^® hiératique de la face humaine (n" 56 fcts) prouve nue notre caractère démotique n'en est point dérivé : on Va tiré directement de l'hiéroglyphe @, et c'est une exception dont il est utile de rechercher la raison. On remarquera ^ue toat dérivé du caractère hiératique (n" 56 bis) se serait exactement confondu avec une liaison démotique très usitée /n" 56 tëf']i qui rassemble, comme nous le verrons, un ( ^vec un '* ou "le voyelle. Or, quoique l'abréviation progressive ait amené plusieurs de ces confusions, il est naturel (Je penser qu'on a cherché le moyen d'en écarter quelquesunes.

Kien de plus certain que le sens de frère attribué au j-aractèie (n° 57) par les nombreuses variantes des mots ^yérc, sœur et Phttadelphe. M. Brugsch le transcrit se et ^ scà^' maison ne peut le prononcer que son ou sen, lorsque l'on connaît le mot antique «en II et le mot copte con, frère, entre lesquels le mot démotique doit nécessairement venir se pla"^^""- ïl ^t impossible de penser que Vn finale se fût retrouvée en usage dans le copte, si elle eût été perdue dans ]a prononciation ptolémaîque. Le caractère sen, dans ses diverses variantes {n* 57 tis), est donc syllabique, comme

LETTRE A M. DE SAULCY

^ constante du premier caractère vous a autorisé à

^^et qvie c'était k tort que ChampoUion séparait le se-

jambage pour en faire la lettre r. Mais ChampoUion,

cette intuition merveilleuse qui ne lui a jamais fait

t, savait qu'il lui fallait le mot ^pc. et il cherchait

,ut son r final. Or, le caractère initial était syllabique

cuvait se lire hr à lui tout seul comme son type crzi.

-trouve la preuve irrécusable dans les variantes du titre

^=>, her. Nous ne pou-

encore examiner ici que la partie phonétique de ces ^^iites. En jetant les yeux sur la planche' où vous avez ^ ^^^n^^ l^s plus importantes, on reconnaît aussitôt que \ radical est écrit trois fois avec un r complémentaire . o Gl)> ^^ ©n toutes lettres ; ce n'est que la transcription d\^ groupe sacré avec le déterminatif (n° 62 bis) égal à A et comme lui symbole du mouvement. Le type hiératique très cursif (n«> 62), identique avec le caractère démotique, est celui qu'on trouve dans tout le rituel funéraire de Sahorphré. Le n^ 62 est copié (pi. 62 de la Commission d'Egypte) dans lé titre du chapitre qui correspond au chap. 85 du Todienbuch de M. Lepsius. Un surnom consacré comme celui d'Epiphane devait avoir une prononciation constante. Il nous faut donc admettre que ce radical se lisait toujours her ou har, en démotique comme en hiéroglyphes, quoique notre caractère y soit, quatre fois sur cinq, dépourvu de son r complémentaire.

On reconnaît plus facilement ces caractères syllabiques goit dans des mots antiques conservés intacts par l'usage, soit dans des mots sacrés qui, formant des noms propres Qxx des surnoms, ont dû être transcrits exactement en déjjjotique. Mais cette circonstance n'empêche pas qu'ils ne conservent leur valeur syllabique lorsqu'on les emploie pour écrire d'autres mots. C'est ainsi que nous avons vu le ca-

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