différents, l'écriture déraotique serait
i„„er ào8 ^"J^r^^^f'f'L vous avez signalées existent très toenueu«^ ^cult'-^^^de <^^etères radicalement d.strncts Toutes le» d " for'""^^ dans Vusage seraient inexplicables rodWnt. ^%,r,l^^^^^,,te. et qne l'on aurait S. déchiffrer et devenus SI s p^i .^,^„,d inventée: mais on en com-
cUnsuneecrltf t et ^fléchit qu'on étudie dans le
^rèn^'v ;^ce ^°ture doublement dérivée et, s. j'ose le S m„H é""" a"toé puissance. Un Egyptien n'était
demotu,ue une ^ a"" „„.„ de fil conducteur au milieu de pr'„t„t°' '^'*^dT-^.éreL, dont les formes s'étaient Ld°$^"r:"'';^i^, orthographe à peu près constante de» ^■«ZZ::^ff'l^''idJvali et aidait la mémoire ; 1' dans
'" ■»»-■« Ses "*^^**îôtenient. Le signe imprononçable qu
'""■isionl l ""^Z^P t bien d'autres, n'étant qu un surcroK
'""■' '■•■ rac- '' "'*V*^ '' vait jamais embarrasser un Egyptien
'''' ^"■•'■aur ""'^ f" -é le mot tout entier lorsqu'il arrivait
''"' "vait ,|'°"' "*^ <»'^'*avai' parfaitement que les radicaux
" "^^ "'Sn '" P'"'^ i de signes déterminatifs impronon-
«'"ient s^"' •=' «i *^4'>'*^lt encore le sens idéal attaché ii ces
^'''"s. so'"'''"' ^*-*.,tï'' soit qu'il en eût complètement perdu
"«oessy " '^lu'il ^ itr^^'acumn le mot s/ne/if (n° 69). ttabUr,
'" 'race .Ç'^lien*:**- ''''te), >' f® pouvait offrir de difficultés
*Vo,,e,". I^n Ce Q»>*j;<=»f*or™ indigène. En eHet, le premier
■"Srieujj,^ '"^tKT e,^ vl f » presque toujours employée comme
'"'fie ejj '"il Jcctr» *"- ^'^ gtère se lit mcn, comme nous l'avons
' ""''Vj/p ''ne .s ,^ *4;;«**''*aS 4'i">e * "> d'une n, mais bien dos
". et i, • 1b seoQ^^ ~ll> '^ f I (n' 72). La voyelle e était écrilc
.p^ '•«'■ao? '"ivi J.=»'^«^^<.9 ""'«' »" "«"^ -ï" '^"' <=*"° t^"'
dwt •''^^ di'^'Os c„«r*î,<»*'^tit l'aPPlioa«°°. ««' «"«"■■o "? •"="' .,„„ floy '='eij.\- ^o^.iS'^^v*"^ il en faut tenir compte dans la
"an '*'* 'f^''^'fo "^t^ a lis»' donc smen( sans hésitation.
'•( 'V.r°'''>> (j ^''«''■q"" ^^ ■'^ÎV* p!»'' '" "'^ne final, formait un groupe
exactement conservé dans les noms modernes Onnophris et Onufrius.
Nous allons retrouver la même syllabe dans le surnom fort curieux porté par Ptolémée Aulétès, v2o< Aiovudoc Le Musée Britannique possède une stèle démotique venue de Sakkarah, et fort remarquable par le tracé hardi et compliqué des traits de Técriture qui annonce une main très exercée ' . Young y a reconnu après le nom de Ptolémée le titre v£ôç àtôvodoc, et il a bien déchiffré les mots le dieu
(n** 77) T i n y s s (n^ 79), ou, en suppléant deux
voyelles, Dionysos. Le groupe intermédiaire {û? 78) devait donc répondre à ve^Sç. Dionysos (Bacchus et non pas Denys, comme Young le remarque fort justement) était le représentant d'Osiris dans le système d'identification grécoégyptienne. En effet, le titre officiel * de ce roi était VOsiris