‹ Œuvres diversesChapitre 39 sur 218 · DU VICOMTE EMMANUEL DE ROUGÉ LXV · texte numérisé non relu

DU VICOMTE EMMANUEL DE ROUGÉ LXV

philologues de sens rassis. M. de Rougé porta dans cette oninche de nos études la. même rigueur de méthode que tosles autres, et il rxe se permit jamais d'autres rapprochements que ceux qui n* entraînaient aucune modification m orthographes égyptiennes. Il poussa la réserve si loin Q5&, ^^^eoutrant parmi les cartouches celui de Yakôb-el, '^^ç,^\AeTiU de signaler la ressemblance de ce nom avec celui du patriarcVie liébreu', sans en déduire les conséquences que d'autres en tirèrent plus tard*. Là, comme ailleurs, il ne chercliait pas tant à faire de ces découvertes éclatantes qui remuent les foules qu'à donner des traductions ou des interprétations certaines, sur lesquelles les historiens ignorants des hiéroglyphes pussent s'appuyer avec sécurité. Surtout pour les matières qui touchaient d'aussi près à la Bible, il préférait encourir plus tard le reproche de timidité plutôt que celui de hardiesse; l'exemple alors récent deHeath, de Fanny Corbeaux, de Charles Lenormant, lui faisait redouter ces soi-disant confirmations par TÉgypte des données contenues aux livres hébreux qui, après avoir réjoui et enthousiasmé les fidèles pendant quelques mois, s'effaçaient soudain, discréditant les doctrines en faveur desquelles elles avaient été invoquées.

Ce n'est point là pourtant l'œuvre capitale de cette époque. Rougé, naguère, s'était livré passionnément à l'étude de la mythologie, surtout à ce qui, dans cette étude, regarde le culte des morts, et, dès 1846, il avait abordé résolument le document le plus complet qu'on possédât alors, le recueil de prières ef de formules que ChampoUion appelait le Rituel funéraire. Il avait pensé pourtant « qu'un

1. E. de Rougé, Étude sur divers monuments du règne de Tou<m^s 11^» p. 59 dn tirage à part.

2. W. Groff, Les noms de Jacob et de Joseph en é(/,r/p^tcn, dansVa Reçue égyptologique^ t. IV, p. 95-101 (Œuvres françaises^ t. Vi P- *■" 13), et Ed. Meyer, Zeitschrift fur altiestameniliche W£ssefUïchaft,'Vw^ p. 1-16.

BiBI. ér.YPT., T. XXI. Ç

LXVÏ NOTICE BIOGRAP^,

„ ensemble aussi étendu ne pouv^î*.^^^

lui avait laissé soupçonn^/lT X^^*^ ^ ^^ZC^?' torze premiers chapitres, le auf.Il^-l^'^ûde val«„ , ""° soleil, les chapitre? xv,,' eî 2xxv f***^ «-«« «iï ''"*■ le livre de la confession et "du ju!: ^^^P'^-'^C: morceaux moins considérablf»»! ^k ''. ^^ment. enfin ^? ** divers points de doctHne r^^"'" ^«t à P^ff"^^ figurer dans sa Chrestomathienfaîi*? ' Tout^lt^'^ plus ardue qu'il ne l'avait supposa J^ ^^hes'éSj? le texte soit aussi incorrect q^u^on i^»^* ^^^bord Nf'"" petites phrases courtes dont il «L ^'* Prétendu ï T pour la plupart de noms mystique^ ''^'^P^*^ ««m 2!. évidentes pour les prêtres et pour 1*? ^* ^'^Hmionl nf ^. "^ vent inintelligibles pour nouH^Tr/^^-'K deTeSs^^ que es Egyptiens se faisaient dLlT' ^'^ <^ncepTZl

nis. et leur étrangeté .empêchait que r/^« ^^^ent maVJéfi même les portions qui no.,« «^ ^T ^^ <^mvrît ^. !

Claires Rougê les igloraircUre^'eT' ^^<^^^ tion religieuse l'entraînait à crSre '*"*'^«' «t«on é^iT égyptienne ne différait guère de cejl*^"f ^^ ^«^^re Se^'â^I néanmoins telle était la'' rectitude "e «^' >« «^^^éW logique qu 11 réussit à pénétrer tam 7 ^"^"^««t Srecueil en général, que le sens ptrtiJ^r "'^^^'««««on du principaux. *'**'^«cuiaer des ^h -x

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