Lettre du vicomte J. de Rongé, en date dn 18 août
NOTICE BIOGRAPHIQUE i,
eomme égaré pendant tout l'hiver. Lorsqu'il «y^o»» . -.tances ne nrèta «nt guère à. ce qu on pO^ "m* "'""< f Tfoôr- un vent de fc/.a„.»r„ violent soU<* d. P»». "Surïïour,, et c'est .u miliev. d'une ton, «.e^^""«' ^t •Are et de sable que Rougé dut examiner ce . apitSM\'h rinscription d'Ouni'. H n'hésitii pas h \e faire. ^J' J • ^
la joi« ^^ constater que toutes ses conjecW/w ClflipU ^ ctes, il en copia les deux faces. Ce fut à peine s'il eutl^ ( ^c de conduire sa tâche jusqu'au bout.Lescinqmoispass&^ ï^gypte.dans un travail ininterrompu, l'avaient épuisé satr^ 5 ^"'i\ s'en doutât. Il avait, comme Champollion avant ii^J; '' Ile sur le Nil une vie en partie double. Après qu'il av;^.j7 pînê le jour entier au vent ou au soleil parmi les ruines, po»'^ j .^jiiflrer des inscriptions et transcrire en tout ou en pacf/e celles qui l"i sembluient présenter quelque intérêt, le sû\\, rentré au bateau, il ne se coucliait pas qu'il n'eût revu ^x^ osuvreet qu'il n'eût jeté sur le papier les impressions qu'jj avilit ressenties en présence des originaux : si quelque point lui paraissait douteux, il le notait aussitôt pour le vérifier le jour suivant ou à. la prochaine occasion. On s'use vite k ce métier, quand on le soutient de façon trop continue, et il n'était plui à l'âge où l'on se surmène sana en V*Aw. 11 l'aviiit constaté lui-même dès le milieu de soa VO^"*^' pendant son séjour à Asaouân. « Si le climat d'Égyp^* ^^ a excellent pendant les mois d'hiver, il n'en est pas -^oiûS » vrai qu'un travail intellectuel, trop assidu, y devient B bientôt très pénible et qu'il laisse souvent des traces /â- » clieuses dans l'organisation. On n'y dépasse pas impu- ,, nément une certaine mesure' n; aussi avait-il pris dés iore la ferme résolution de ralentir VeHort, mais, sans cesse entraîné par l attrait d'objets nouveaux, H avait toujoure remis au lendemain de se reposer. De lendemain enlende-