‹ Œuvres diversesChapitre 107 sur 460 · Lucien, Déesse syrienne, 16, 28 et · texte numérisé non relu

Lucien, Déesse syrienne, 16, 28 et

» palais sur des masses d'armes et sur des sceptres royaux, » images de la puissance et de la force » '.

En Egypte, une des colonnes protectrices par excellence a dû être certainement celle qui a pour chapiteau une tête aux oreilles de vache de la déesse Hathor, surmontée d'un naos qui contient un urseus, symbole delà déesse* : cette colonne, en effet, n'est pas autre chose « qu'un immense )) sistre», suivant l'expression de Mariette^ Le sistre, dont un des noms {seshesh) semble être le même que celui de la tête de bœuf, et dont l'analogie avec cette tête a déjà été remarquée*, apparaît comme un objet d'invention barbare, rappelant certains instruments des Caraïbes et des Australiens' : c'était une crécelle magique qui, par son bruit, chassait Typhon, c'est-à-dire le diable", et apaisait les dieux. J'ai pris le sistre, j'ai saisi le sistre, et j'en ai joué devant ta belle face. Chasse ton chagrin, azuré (rassérène) iaface, pacijie les deux parties de l'Egypte, calmetoi, plus de trouble en toi; f apaise ta belle face, dit le roi en présentant deux sistres à la déesse Hathor dans la. chambre du sistre, à Dendérah'. A Philaî, le jeune lévite divin Ahi, fils d'Hathor, et prêtre de sa mère d'après un texte d'Erment', dit à la déesse : J'ai pris le sistre pour apaiser ton cœur; j'ai saisi le Menât (collier de nourrice

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