Denkmàler, IV
OU contre-poids de collier, autre objet qui accompagne d'habitude le sistre, mais qui s'offrait aux dieux comme aux déesses)', et j'ai éloigné de toi le chagrin. Qu'elle est belle, ta face, Jille du Soleil, amour du cœur, yeux du Soleil et de la Lune^ ! A Erment, Cléopâtre présentant les deux sistres {Seshesh et Sekhem) et le Menât à la grande vache, mère du Soleil, dit encore : Je f offre le (premier) sistî^e qui réjouit ton cœur, le (deuxième) sisti^e qui chasse le mal de ta face, et le Menât (qui i\gïi) pareillement \
On ne pouvait manquer d'attribuer à la colonne les propriétés du sistre, puisqu'on croyait les sculptures hantées par l'esprit des dieux, des hommes ou des choses qu'elles représentaient'. Aussi trouve-t-on le pilier hathorique fréquemment employé, et avec une complication croissante, dans les temples des déesses à partir de la XVIII^ dynastie, à Déir-el-Bahari (Thotmès II) ', à El-Kab (Aménophis III) % à Sédéïnga (Taia et Aménophis III)', au petit temple d'Ibsamboul (Ramsès II)', à Phike (Nectanébo)', k Contra- Lato'", à Esnéh", à Déir-el-Médinéh'', au temple d'Apt'%