‹ Œuvres diversesChapitre 109 sur 460 · Champollion, Notices, II. p · texte numérisé non relu

Champollion, Notices, II. p

et à Dendérah' (basses époques), sans parler de Kerdaséh, de Néloua* et de Barkal. Il y a des colonnes hathoriques plus anciennes que Ramsès II à Bubastis, où les rois de la XVIIP dynastie ont laissé moins de traces qu'Ousertesen III et que Pépi P''^; ces colonnes ont sur deux de leurs faces la tête d'Hathor, et sur les deux autres côtés les plantes et les urîfius de la Haute et de la Basse Egypte : M. Naville les croit de la XIP dynastie.

L'objet représenté par la colonne existait sous l'Ancien Empire; sous le Moyen Empire, la colonnette d'Hathor était portée au cou comme amulette', ou comme insigne d'après le titre T V'-

La vogue du pilier ou du poteau-sistre, que les rois tenaient à honneur d'élever ou d'adorer eux-mêmes dans certains cas^ comme ils le faisaient pour le Tat 'et l'emblème d'Abydos*, a été constante. Si le sistre proprement dit, à manche court, se voit (indépendanmient des tombes où, brisé, il sert d'amulette"), sculpté sur les frises du temple de Dendérah'", ou du naos de Nekheb à El-Kab (ptolémalque)'', ou du sanctuaire d'Apt à Karnak (ptolémaïque)", sous les

1. Description de l'Egypte, Antiquités, I, p. 163; ChampoUion, Notices, II, p. 304, et Denkinàlcr, I, 66.

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