hl, 139. - Cf. Trémeaux, p. 247-249. N. M
» même genre )) ' ; ce sont là des groupes tout à fait semblables aux enseignes sacrées, a qui écartaient le mal »', et parmi lesquelles figurait, à Dendérah, le sistre d'Hathor'. Au temple d'Aménopbis II, à Ouadi-Halfa, le pronaos était « soutenu par quatorze piliers carrés en grès », dont les faces antérieures « portent les traces d'autant d'enseignes sacrées, » flanquées (comme le sistre bathorique à Déir-el-Médinéh*) » de deux tiges de lotus autour desquelles étaient enroulés les » urœus de la région supérieure et de l'inférieure »% c'est-àdire de la Haute et de la Basse Egypte.
D'autres formes sont a intermédiaires entre la colonne et » l'obélisque », comme les deux piliers de Tanis décrits par M. Flinders Pétrie*. Ainsi, à Karnak, « en avant du deuxième » pylône, au milieu de la première cour», dit Cbampollion', « existaient douze colonnes ou plutôt douze imita- » tions en grand de l'amulette ouadj* pour servir de support )) aux enseignes sacrées d'Ammon et du roi, lesquels habi- )) talent l'édifice. On doit observer, en efïet, que ces construc- » tions n'ont nullement le galbe d'une colonne, mais qu'elles » sont allongées, plus étroites au-dessous de la campane» ', et telle est aussi l'opinion, non de Mariette à la vérité '% mais de MM. Perrot et Cbipiez, de M. Ebers et de Prisse d'Avennes". Ces colonnes, qui sont de Tabraka et dont le cbapiteau est orné des deux plantes symboliques, paraissent à Cbam-