Cf. Denkinaler, III, 57, h
phes du mot khou. A Dendérab\ le roi dit à Hathor, en lui offrant l'oiseau : Je te présente ton pouvoir protecteur, protégé (khou-t khou-out) ; plus de fléaux! Et de son côté, la Grande est dans le temple, en œil de Ra, régente de la teille, pour chasser les fléaux^ pour apaiser son cœur, et pour protéger (les figures de) sa personne par ses protections.
Tous ces symboles, auxquels se joignait l'anneau shen^ se combinaient de cent façons comme variantes les uns des autres : ainsi le vautour pouvait recevoir l'urseus pour tête', ou l'œil sacré pour corps ^ ou le disque ailé pour remplaçant*, etc.
Plusieurs autres choses, par exemple le Ti^ et le Tat\ qui sont aussi au nombre des cent quatre amulettes d'Osiris', servaient, comme l'œil sacré, de phylactères sur les membres des personnes' et sur les murs des temples. Le cartouche, notamment', était doué d'une grande vertu, car il faisait partie des enseignes sacrées, soit avec le prénom royal d'Osiris (dans le dix-septième nome de la Basse Egypte)'", soit avec le nom du Pharaon". Aussi lit-on dans Hermès Trismégiste que le nom seul du roi protégeait le pays".
La figure du roi, dans les sculptures religieuses, est gé-
1 Dendèrah, II, 54, aet b; cf. Denktnàler, III, 57, b.