Mariette, Dendcra/i, IV
4. Naville, Mi/the d'IIoiiis, VII, 3 9; cf. Hérodote, II, 96.
5. Cf. Loret, Rccaeii, VI, p. 128; Papyrus IJariis, I, 24, a, 1. 13; Denkinulcr, III, 16.3 et 212; etc.
pas de crainte de recul à l'abordage. Le gouvernail joue dans son échancrure comme Horus dans le giron de sa mère Isis. Le mât est ferme sur pied comme un prince dans le harem. Le bois de la voile est ferme sur le mât comme Horus qui gouverne ce monde. La. voile brillante resplendit de couleurs comme la voûte céleste grosse des dieux; ses deux supports sont l'un comme Isis, l'autre comme Nephthys ; chacun d'eux saisit son compagnon pour agir comme des frères d'une même mère en train de forniquer. Les courroies sont fermes sur les planches comme les ornements des enfants royaux. Les avirons s'agitent sur ses flancs comme des Asiatiques qui préparent le combat. Les deux maîtresses poutres ne se séparent pas l'une de l'autre. La proue est comme un tableau de peintre rempli d'images de déesses. Ses chevilles sont dans la traverse comme des colonnes solides dans un palais. Le revêtement est sur sa contre-partie comme une vipère sacrée qui cache son dos. Son écope de vrai lapis étanche l'eau de la cale parfaitement. Le flet frissonne devant elle comme une couleuvre parcourant son trou. Le câble de l'avant est avec la quille comme un garçon avec sa mère. Victoire, Horus, victoire!