Id., p
12. Chabas, Le Calendrier Sallier, p. 64; cf. Lane, The Modem Egyptians, ch. 26.
BiBL. ÉGYPT. T. XXXV. 2
18 LF, (Il AM F.T l'aPAM KGYPTIFAS
savoir si le sexe du serpent a varié ou non dans cette allégorie.
L'arbre de vie et l'arbre de science étaient d'ailleurs bien connus des Égyptiens.
On voit souvent le sycomore de Nu, la déesse céleste, offrant à l'élu des pains symbole de la nourriture \ ou ses IVuits' qui étaient rouges', et l'eau'' qui était la vie même ', comme le prouve la cruche à libations ayant la forme du signe de la vie''. Un chapitre du Todtenbucli dit l'arbre céleste maître des offrandes, ^-37 ', titre qu'une de
ses divinités habituelles", Hathor, portait aussi'' avec celui de Neb-t'efa-u, ^^^37 '^v '".Cet arbre est déjà cité dans une
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inscription funéraire de la IV^ dynastie, y v\ vd '\
Plusieurs passages du Livre des Morts lui sont consacrés. Au tombeau d'un contemporain de Séti P"^ et de Ramsès II, la déesse du sycomore s'adresse elle-même à l'élu : a Dis- » cours de Nut, la grande protectrice, en ce nom à elle du I) sycomore. Je t'offre ce rafraîchissement à moi, rafraîchis-y » ton C(rur, dans cette eau sortie de ta (mère), sur la terre )) occidentale de Thèbes ; reçois des offrandes et des aliments
)) sortis de mes membres, :^£ D ])
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)L??? v\' que ton ame se repose a mon ombre
1. Todtonhucli, ch. 52, U. 3 et 4; ch. 152, 1. 7; Den/.m., III, 269, etc.