II
l'eau selon Plutarque' ; cette déesse était la mère par excellence, ] \N'=^o'^ Thermutis', car les Égyptiens personnifiaient volontiers comme mère toute résidence divine, que ce fût même une barque ou un temple ; il v avait
des divinités nommées
ce qui rappelle très exactement un des titres d'Isis Thermutis
( r ^^ a-M y', et peut-être aussi de la déesse-ciel dans
une phrase, discutée par M. Piehl', qui paraît autoriser le transport des momies à la face du ciel ^^ Jj dK c=q r| ^^ nrz2, la mère le ciel, grand espace'.
L'expression r -^ convenait aux tombes, puisqu'elle désignait souvent les pyramides royales, et qu'on appelait les •sépultures thébaines ri '""' I ^"^ %^ (][j v^ ^^=^ , rj î"^^^
, H ^1 (cf. (Ift I )''; les personnages chthoniens
III ; la nécropole en général était la
, et lieu fu-
III il^CZTIl
étaient les
place éternelle, ou sainte, n | © |^ J
nèbre oii s'en allait le soleil % comme le défunt, dans le pays