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Transactions, Décemhre 1889, et mars

5. Cf. Brugsch, Zeltschvift, 1884, p. 22, et Maypero, Recueil de Tracaux, II, p. 186.

6. Papyrus Abbott, p. 4,1. 11, 12 et 15; et. Maspero, Recueil de Travaux, III, p. 110.

7. Tombeau de Rainsès VI ; première petite salle, paroi droite, 1. 77.

8. Denkmàlcr, III, 93 et 114 ; Recueil de Travaux, III, p. llô, et IX. p. 59; etc.

9. Denkniâler, III, 106, 1. 6 et 172 ; cf. Maspero, Recueil de Travaux, II, p. 164.

de la Justice, n =^=. i c==. ^=3; elle se nommait encore

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ri / — I, la place de la Justice, aussi bien à Thèbes' qu'à

Memphis et à Abydos : on lit en effet sur la statue d'un

scribe de Ramsès II trouvée dans son tombeau à Saqqarah :

« Ma statue, tu es dans le lieu de la Justice, nfj, avec le

» maître des dieux »'; et Ramsès II appelle jj j5 le champ funéraire d' Abydos '.

Toutefois Isis n'a pas personnifié seulement le type infernal, comme Osiris ; en sa qualité d'espace et de mère, elle a pu être autant céleste que souterraine, le mot r s'appliquant

au ciel comme à l'enfer, puisqu'on disait Ptah r rjj et H

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■<2>-ji ^ , c'est-à-dire, le parèdre de la divinité d'en haut et

de celle d'en bas. M. Le Page Renouf voit même dans Isis l'aurore, qui semble siéger ou trôner sur l'horizon. Ce symbolisme, qui paraît bien certain, s'est développé surtout dans le mythe de la déesse Hathor, qui dédoublait Isis,

j1<=^ , car elle était originairement ou tout au moins

anciennement la résidence d'Horus, le dieu céleste, dont Isis était la mère.

Hathor, la Vénus égyptienne, avait son âme' et surtout sa face dans le disque solaire; la nuit, cette face traversait

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