‹ Œuvres diversesChapitre 170 sur 460 · Lepsius, Aelteste Texte, 42, et Stèle C 15 du Louvre · texte numérisé non relu

Lepsius, Aelteste Texte, 42, et Stèle C 15 du Louvre

adresse la parole à Hathor : Je prends lesistr^e pour apaiser ton cœur, je saisis la menât et j'éloigne de toi le chagrin))'. A Dendérah, un Ptolémée dit à la même déesse : « Je t'offre cette menât d'or et de perles, .... je te la donne, quelle soit placée à ton cou; réjouis-toi de la voir, que s'éclaire ta face, que se dilate le cœur de ta Majesté; ô bonheur ! plus de trouble en toi\ »

Comme objet de main, la menât était tenue dans les fêtes publiques aussi bien que dans les réjouissances privées, avec le sistre, le tambourin, etc. Les Hathoriennes prennent leurs tambours, et les Dames tiennent leurs menât, o v\ ^^|1 i 'WiWiW ' . lit-on à Dendérah dans la description

d'une cérémonie, où ces corporations de prêtresses et de matrones, qui existaient aussi à Memphis et à Héliopolis'*, rappellent les réunions des darnes romaines'. Mais c'est surtout avec le sistre qu'on portait la menât; les deux objets étaient presque inséparables, si bien que, dans la capitale même du 7^ nome de la Haute Egypte, la Ville des sistres par excellence, l'un était aussi en honneur que l'autre : il t'amène Ha-sekliem-u-t avec la menât et le sistre, H %\

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Le sistre se tenait dans la main droite et la menât dans la main gauche\ Portés ainsi, on agitait la menât avec le sistre, et il semble qu'on l'employait alors comme une sorte de fouet, ce qui rappelle les courroies rompues dans les temples pour chasser les démons, suivant Eusèbe'. Il y a des

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