Mariette, Boulaq, V édition, p
3. Cf. Naville, Todtenbuch, I, 29; Mariette, Dendérah, III, 78; etc.
4. Pierrot, Etudes ègjjptologi'/ues, VIII, p. 130. r,. W.,VIII, p. 96.
f). Id., VIII, p. 46, stèle C 65 du Louvre. 7. Champollion, Notices, I, p. 362.
A Spéos Artéiiiidos, la lionne Paklit en Hatlior })rësente au roi la menât : « Je te donne, lui dit-elle, la menât qui fait ta protection {i>^) )), <=^<^' "^:3:^ ¥ ^^~-^ . Il reste
de l'époque saïte un assez grand nombre de menât et de sistres en terre émaillée. ayant servi d'amulettes^ funéraires. L'épervier momifié de Sokaris portait parfois la menât sur le dos. Le jeune dieu Nefer-tmu avait souvent deux menât dans son emblème. Isis enceinte, suivant le dire un peu succinct de Flutarque% suspendit à son cou l'amulette pL qui semble bien dériver de la plume (i mise sur la tête des femmes enceintes, et de la forme | appartenant à la menât, etc.
Le nom des vaches nourricières s'écrit quelquefois par la menât ^ et on ne s'étonnera pas si rol)jet, porté surtout comme fouet par les prêtres et prêtresses nommés Ahi, était particulièrement consacré, comme collier, à la déesse vache et mère par excellence, Hathor. Cette déesse, mère du jeune dieu Ahi, était la dame du sistre et de la menât"; elle allait même jusqu'à les personnifier, comme le montre notamment une stèle de Turin", et on la surnommait Q^^ ^^ , ou ^^ , à peu près comme une de ses prétresses
A Dendérah, où il y a une chambre du sistre à droite et une chambre de la menât à gauche, correspondant la pre-