Mœurs et coutumes de fAlr/érie, le Sahara, p
de la crypte n" 2 nous apprend en outre comment se pratiquait l'émasculation et comment se nommait le patient : « Je t'offre, dit le roi à Hathor, la menât, je porte à ton Génie les testicules du Mauvais-nom, ces parties que j'ai
coupées de ma main, f^^ ^ Il
pour satisfaire le cœur du souverain de la couronne blanche
(Osiris'); réjouisse:^-vous, habitants de Dendérah, la ville est rendue forte en son lieu )). On lit ensuite derrière le roi : Vive le dieu bon, engendré par Tanen, substance parfaite du dieu Terre, ^\, aux bras vaillants pour faire sa garde, celui qui coupe le heni-t en vainqueur, \\ >^j'/ —
, et place sa Majesté (la déesse) à son propice cou à elle-.
L'opération s'appelait donc hems, et l'opéré hem-t ou plutôt hem-ti\ Nos langues, qui n'ont pas les participes futurs du grec et du latin, ne rendent pas bien la nuance de ce dernier mot, car il n'est pas exact de dire, castrer un castrat : en réalité, hem-ti signifie celui de la castration plutôt que le castrat, de même que hesek-i, appliqué à un supplicié, signifie celui du supplice^
M. Brugscb cite dans son Dictionnaire quelques phrases où les deux expressions sont réunies, comme ici : ^
(forme remarquable si \^ n'est pas là pour s')
r le castrat lors de la v
^^=^ ijc, castrer le castrat loj^s de la victoire I NX ^sf' ''^ castre le castrat,
1. Cf. Champollion, Notices, II. p. 499, et I, 18.3; Dendérah, III, 12, e ; etc.