Papyrus d'Orhiney, p. 7, 1. 9, et p
Les Égyptiens ainsi que bien d'autres peuples, surtout les Perses', comparaient aux femmes les hommes mous ou lâches'. Les habitants d'une ville ennemie devinrent comme des femmes à l'approche du roi, suivant une inscription
d'Aménophis II, ^fjf]^ j|f) ^ ^' • Piankhi dit de ses adversaires qu'ils avaient devant lui des Jambes comme des
jambes de femme, ^l^^'^^^l^ J) i • La crainte du
■<s>- Pharaon rendait les hommes comme des femmes ^ /wwva r=âD
Wi I y I , etc.
D'après les Grecs, Sésostris aurait fait graver les parties naturelles de la femme sur ses stèles, dans les pays peu belliqueux", allusion au nom et à l'hiéroglyphe de la femme ou de l'eunuque.
En dehors de l'Egypte, un curieux exemple de l'assimilation des eunuques aux femmes, fréquente dans Aristote', est fourni par Lucien, faisant dire à l'un de ses personnages qu'il serait injuste d'exclure un eunuque de la philosophie, puisqu'elle admet les femmes*. Catulle^ aussi appelle Atys mutilé une femme nouvelle, nova mulier, etdeum ministra, Cybeles famula, Mœnas.
Hippocrate nii)porte que les eunuques des Scythes s'habillaient en femmes.