‹ Œuvres diversesChapitre 208 sur 460 · Chabas, Le Paprjrus magique Harris, p · texte numérisé non relu

Chabas, Le Paprjrus magique Harris, p

ahems. Du reste, toutes les lectures que suggère l'idée d'enfant devaient être possibles ici pour les Égyptiens, à en juger par les variantes des expressions enfant royal, <=> et [Iç;^?'', ou enfant de la maison, |T| et^^^

L'expression de fils du Kep suggère naturellement l'idée d'enfants, ou tout au moins de protégés, placés dans une maison royale ou princière, les enfants de la maison, ou pages, d'après M. de Rougé'.

Les textes de toutes les époques, en efïet, montrent des enfants traités ainsi. Sous la IV*^ dynastie, Ptahshepes fut mis par le roi Mencliérès parmi les enfants royaux, dans la grande maison du roi, dans le palais, dans le harem roiial,

et son maître le préféra à n importe (luel enfant, <=> ^ et nc^>^\ Un grand seigneur de la Xll*^ dynastie se dit

(1 n AAAAAA Y \ et un nuire /r/.7/ en suten si\ Un nom

propre de la nicme époque est : Ta-u-n-a-lietia-mes-u, c'està-dire : J'ai ma nourriture avec les enfants\ Plus tard, un scribe du Nouvel Empire, Amenemap, surnommé Penehsi, qui a laissé une stèle sur laquelle se trouvent quelques lignes en éci'iture secrète, l'apporte que .sa première Jeunesse s'est

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