‹ Œuvres diversesChapitre 209 sur 460 · Mariette, Abj/dos, III, p. 295, 310 et 320; ci. p · texte numérisé non relu

Mariette, Abj/dos, III, p. 295, 310 et 320; ci. p

De même, Verpa ha Ramenkherpersenb , dont la statue était à Mitrahineh, se dit p^^âO^ 5 J) Ill'^IX (I V r^ ' supérieur des compagnons du roi quand il

étozY encore dans l'enfance, et ,,n -^ <=> Si 0<rr>

^ D ^ p ^"^^ J r <=>1 ^ ' ^^' compagnon du roi depuis son enfance, dont la première jeunesse s'est passée auprès du dieu\ On lit encoi-e sur la statue d'un erpa ha de l'époque saîte qui fut contemporain de la reine Ameniritis : « Ma souveraine m'a élevé depuis mon enfance la plus » tendre, elle m'a donné une position quand je fus plus » âgé; le roi m'a confié des 'missions quand je fus adoles- » cent^ », etc.

Les papyrus du Moyen Empire parlent d'une classe de personnages de la cour des rois et des grands, appelés les enfants, et analogues aux sameru'' : ils mentionnent aussi leurs . Quelle que soit la valeur réelle du mot qui les

nomme, lc^v\^Mlii, enfants, ou l<:z=>v\ïï) if % jeunes

nobles, on peut les comparer sans beaucoup d'hésitation aux fils du Kep.

Tous ces enfants de la cour, sortes d'homotimes^ égyptiens vivant près du roi, servaient sans doute de compagnons

aux jeunes princes, ^^^[1 - - \\ i^^^i ^SSZ, \ dans les lieux de

plaisance où se faisait leur éducation. On sait que les enfants

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