Mariette, Scrapùani, p
;{. Picri-et, lùndcs cgi/ptolo;ji'jiies, II, p. 87, 88. 4. Dcn/,iiiàl('i\ III, 71, r, d.
.5. //nV/.,99.
fî. Bnigscli, Eiiiipt nndcr llic P/utraolis, I, p. 507, 508, et ^^■iecIe-' iniuiii, .lù/i/ptisc/ic Geschir/ttc, II, p. 403. 7. Cf. VViedeinann, .I\;/f//i(isr/ic Grsc/iic/tk', Siipph'inenl ^ p. 40. '.i,
est probablement Ra-se-aa-ka, lu Ba-d-aa; cf. Tosorthros et SésorlliosS Tyris et Sar, Rathouris et RanusurS etc. De même que nous disons les Disk-worshippers, les Ramessides, les Bubastites, les Saïtes, Manéthon a dit les Akhenkhérès, et l'on sent bien que ce mot est formé avec le nom ou les noms de Khunaten. Mais de quelle manière? L'explication du fait, conlirmée par les cunéiformes, est que Manéthon a combiné deux noms du roi, comme il l'avait fait pour Misphragmuthosis, et que ces deux noms ont été ici les deux cartouches : Akhun-{?Lien), {Neier)-K/ieprii-Ra, ALJiuri'Khepru- Ra, A/,/iun-Khep-Ra, AhlienlJiérùs, d'où, par une nouvelle abréviation, Khébris, Ahher/'ès, Khcrès, ce qui est identique au nom cunéiforme Khurijja/' pour NapJ,huriija, pour Nefer-Khepru-Ra, le deuxième cartouche de Khunaten. Khuriya, pour (Xefer)-Khepru-Ra, justille la disparition du commencement du deuxième cartouche dans Khérès, et montre ainsi pourquoi ce même nom convient aux successeurs de Khunaten, dont les deuxièmes cartouches renferment tous les mots Khepru-Ra ; cf. Khébrôn. Quant à la disparition de la fin du premier cartouche, dans Akhenkhérès pour Akhen-{aten)-Khérès, elle tient sans aucun doute à l'omission assez fréquente du nom divin en pareil cas, comme dans Khufu pour Num-Khufu, Pumessu pour Pe-Ra-messu, Timaios pour Amuntimaios, Serka pour Serka-Ra, Menkheper, en cunéiformes Manahbia\ pour Menkheper-Ra, etc. L'identification de Khuriya et d'Horus, proposée par M. Sayce', comporterait deux exceptions, l'absence du / initial, et la finale oo; pour ra, mais, en outre, que deviendraient les Akhenkhérès ou Khérès de Manéthon?