Cf. Ilaigh, Zcitschrift, 1879, p
parfois Horemheb pour le frère de Ramsès II, avec un incident analogue du règne de Ménéptah, sous lequel une faction sémitique organisée par un prêtre héliopolitain, Osarsiph ou Moïse, aurait commis toutes sortes d'horreurs en Egypte. Le récit de Jo.sèphe laisse à entendre qu'Horus fut puni de son désir par une déchéance momentanée, les dieux n'aimant pas à être vus^; il se serait enfui avec son fils Ramsès et les animaux sacrés, vers le haut Nil, tandis que le fils de Paapis se serait suicide, et que, pendant treize ans, le temps du règne de Khimaten, l'Egypte aurait été en pr(jic aux étrangers, des Ethiopiens venus des bords de l'Indus, au dire du Syncelle". Il est facile de reconnaître là les Sémites de la Mésopotamie et de la Syrie, que les Hétéens refoulaient déjà sur divers points, et dont les rapports étroits avec Aménophis III et Khunaten sont démontrés par les tablettes cunéiformes de Tell-el-Amarna, comme par le scarabée égyptien relatif à la princesse Kirkip', en babylonien Giluhipa'.
Les mariages qui furent conclus alors altérèrent la pureté du sang pharaonique, et ce dut être là, comme l'a pensé M. Brugsch', le motif de l'illégitimité de Khunaten, qui, pour l'atténuer, parlait sans cesse de sa parenté avec le soleil, dont il se disait l'unique, <■-■;'.■, et le grand prêtre,
Horemheb, dont le nom n'appartenait pas à la famille régnante, eut beau n'être pas his d'Aménophis III, ce que le dit à tort la version arménienne d'Eusèbe'; sa descendance de Thotmès III par lignée collatérale', son adoption par