Chapitres lxxxix et xcn, éditions Lepsius et Naville
6. Transactions, VIII, part 3. On the Shadc or thc Shadow of thc Dead, p. 394.
sur vos ombres, c'est-à-dire sur vos corps (cf. 'î^j. 7^ il')' ^^ qu'illustrent certaines vignettes des papyrus funéraires'. Au Livre de l'Enfer, le corps et l'ombre sont en parallélisme : « Le dieu est venu à son corps, kha-t ; le dieu )) a été remorqué à son ombre, khab-t; tu as rejoint ton » corps, t'e-t\ )) C'est le Soleil infernal ayant à la fois la tête du bélier, c'est-à-dire de l'àme, ba, et le nom du cadavre, af. L'idée qui ressort de ces textes est celle-ci : l'enfer, tombe collective, devant contenir les momies qu'on savait néanmoins ailleurs, les momies y furent représentées par les ombres. Lucien peuplait de même son Hadès de squelettes imaginaires, substituts des vrais corps.
Si l'oiseau abait correspondait à l'âme ba" , pourquoi la guêpe © J ne correspondrait-elle pas à l'ombre T J T
^^"^ J "^T' i '^^ J VT' ^^ plionétiquc khcb étant très usité pour la guêpe, même dans le titre royal? La réunion des groupes abait et kheb, toute pareille au composé I3at-T,0, âme et cœur, qu'HorapoUon' donne pour le nom de l'épervier, n'aurait rien que de naturel. En elïet, les mots âme et ombre avaient une tendance prononcée à se réunir, ba-kJiebt, comme
on le voit au Todtcnhiwh et ailleurs : '^^ aw
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1. Pierret, Ktinh-a r(ji/ptoloi;ii/iip!i, VIII, p. 1.3. Stùle C 117 du Louvre.