‹ Œuvres diversesChapitre 236 sur 460 · Champoliion, No/ù-rs. II, p · texte numérisé non relu

Champoliion, No/ù-rs. II, p

des Aelteste Texte', Vabait, alors, n'était plus seu- . W ÏU lemeiit rame et l'ombre, mais le type, le chef, et le guide

des mânes.

Aux Pyramides royales, entre Tatun qui parfimie le Pharaon et Ra qui l'appelle, le biril-fly enfante ou façonne, 0 1, le royal défunt. Ce texte montre le dieu en barque sous la forme, ou d'un oiseau becquetant, dans Merenra, 1. 706, ou d'un épervier dans le même, 1. 109, ou d'une oie dans Pepi I, 1. 79, ce qui coïncide assez bien avec l'un des cartouches de Merenra, le MeOstoï-j-.? de Manéthon, ^ ^\ oîm^ î^...^^. , et ^^^v '' ^^^"^ ^^^'^ ^^ lirait Batemsaf, et dont le b serait deveim un m, comme dans Khemmis pour Kheb et Méroô pour Béroua. L'on aurait encore, ici, Vabait protecteur et pilote représenté par différents oiseaux, ce dont il ne faut pas s'étonner, car les Égytiens se plaisaient à ces réunions de symboles. Ils faisaient dire, par exemple, à l'élu, au sujet d'un des endroits sacrés d'Abydos : Je vole en épervier-bali^ je glousse en oie-smen, et je me pose sur cette route du bassin, ^ ^v^[|(| \ on'' : Je suis Voiseau-nenu

sur la route sans ^fin, \ <=> \ — '^

Les autres textes mentionnant le bird-Jly présentent le personnage sous un même aspect que les Pyramides royales, c'est-à-dire qu'ils font de lui une sorte d'Hermès psychopompe ou de Charon égyptien.

Les deux chapitres du Todtenbucli, où on le rencontre, sont ainsi conçus :

Chapitre lxxvi. — Formule pour prendre toutes les formes qu'on veut. J'entre dans le palais du roi [O^uh)^ ; l'Abait

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