Cf. Pierret, Études èff]iptnloQiques, I, p. ?A
m'amène. Salut à toi, qui voles au ciel pour éclairer les étoiles. Je veille sur la mitre \ C'est moi. Je prospère à jamais. Dieu grand, livre-moi le passage par oii je pénétrerai.
Chapitre civ. — Formule pour s'asseoir entre les grands dieux. Je m'assieds entre les grands dicu.r, je passe par l'endroit de la barque sekti (un des asjiects de la nef solaire, à laquelle on identifiait la Neshenit'); lAhait m'amène pour voir les grands dieu.r qui sont dans le monde souterrain. Je suis un de ceuj- dont la parole est in/dillihle en leur présence. — Tu es pur.
Au sarcophage de Horhotep, C/iapitre d'amener la barque, 1. 4G8-4G9, relu, questionné sur son guide vers l'Elysée, répond : Mon guide est le bi/'djig, ou, d'après la variante des Aelteste Texte : Le bird-Jhj, c'est mes guides.
Enfin, dans la barque même, une ])ai fie (Ui gouvernail est appelée l'oiseau abait, et le rôle de pilote des âmes rpTavait Vabait explique bien pourquoi le gouvernail de la nef des âmes a reçu ce nom. C'est par une confusion d'autant i>lus naturelle entre la rame et le ranunir que les Egy[)tiens personnifiaient toutes les ])ai'ties de chaque navire divin \. dont l'ensemble s'identifiait souvent avec son dieu, comme on l'a vu pour le bird-Jly. La Neshemt ollo-mêmeétait unedéesse', et avait des prêtres'. Les rites du voynge réel ou fictif des morts à Abydos, lors des funérailles, pour connaître les choses d'Abgdos\ compoitaient l'adoration des poteaux où l'on attachait la proue et la poupe des barques'.
Quand donc l'élu est dit naviguer en ba-sauterelle d'Aby-