Id., chap. Lvni et cxxii
8. Rosellini, II, pi. 107-108, et Wilkinson, Mannors and Cusfoms of the ancient Egj/ptians, édition Birch, II, pi. 13, 2.
J\y), et de porteur do rame, fl f ^ J %. (] (] ^^
^ r I J \\\ , sctjucr porteur de la rame (?) hai du roi \ une autre cliargc était celle de bâton du roi dans les temples,
sous le. Plolcméos. 1^^ " TP H\ I '^ "RMT
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P 11^ P ', et, sous rAncieu Empire, 1''^^ ou 1'^^, hâton ou
/'ame du Reklii, c'est-à-dire du Pharaon. Le Pharaon était l'homme ou le Rekhi supi'èmo, iHiisque, au Ramesséum,
Ramsès II est ^^=^<^ ^^zj^ H- \ que, à Phihe, sous Aup^ ^^2^ 1 I I I ' ' ' I
guste, les rois d Egypte sont appelés {^ \\ et que la reine est assez souvent dite la Reh/iit, aux basses époques \ comme Hathor dans son protocole royar.
L'oiseau /-ehlii pourrait être l'oiseau abait sous un autre nom. Le premier est exactement semblable au deuxième. L'épervier par excellence, Horus, qu'un nom saïtc paraît identifier avec le bird-fly, \^7^c^ J W ^''' ^^^ '^ guide des Rekliiu'\ Les Rckhiu, ou certains Rekhiu, ont pour protecteur ou chef, d'après les Pyramides royales", un dieu llî^^ll Y^^, ^i i^i' repousses Batu, dont ses deux Reklnu,
Dcndèrali, III, pi. :î7, // ; cf. IV, pi. 23.
Brugscli, SiippL'iiiriit. (lu Dirtionnairc /tièrof}li/p/ii'/i((\ p. 122.
Stèle d'Iinhoto]), fils de Khalinp, 1. 1.
LcpsiuH, AuHicald, pi. 16.
Chaiapollion, Satires, I, p. 882; cf. id., p. 311, et II, p. 71, 81 et
.1. de Rongé, Kdfou, II, pi. 1.32; DonhimUcr, IV, pi. 82. />, 1. 1 ; etc. Drndrni/i, I, pi. 29, a, .59, a, 79, a, et II, 26; etc. Mariette, Abf/dos, lll, p. 469.
7"W/, 1. 282; Cliampollion, Nodros, II, p. .345; etc. , l'rpi /, 1. 618 et 720, et Mrronra, 1. 748-719.
ÉTUDE SUR ABVDOS 253
OU ses deux groupes de Rekliiu, il '^^'^^^wi^^=^, aiment l'arrivée, c« sera repousser le roi. Il y avait dans l'enfer une porto du retour des Rekliiu\ et l'idée du Reklii en barque est quelquefois suggérée par les textes ou les tableaux : ainsi la nef menant Ramsès III au paradis est décorée de Rekhiu peints sur la voile % et une barque sacrée de l'Ancien Empire s'appelle 'vz^'^^j^^'^^^^y. Ces rapports entre Vabait et le relthi ont peut-être leur valeur, mais il faudrait des documents plus précis pour qu'il fût permis de se prononcer.
Il n'est pas plus certain qu'on doive assimiler le dieu abait ou bebait au dieu Baba, Babi, Babou, Bai ', personnage dont le Todtenbuch fait un chien qui garde le bassin infernal', et que divers documents disent fils aîné d'Osiris'', ou juge des morts à Héracléopolis, avec Osiris et Shu', ou guide des heures", ou servant de type à l'une des parties du corps", ou né de la déesse Akhemt, (J©v\ '°, ou même, en un
sens, analogue à Khem, dont son hiéroglyphe semble joindre le fouet à la mitre osiricnne, 4/^". Malgré ces affiliations, Baba, maître des ténèbres '% monstre que l'on conjurait",