‹ Œuvres diversesChapitre 241 sur 460 · Pepi I, 1. 601; cf. Denhnuder. IV. pi · texte numérisé non relu

Pepi I, 1. 601; cf. Denhnuder. IV. pi

Jeu. — O taureau de l'Ameni, je guide vers toi. Je suis cet aciron de Ra qui passe en barque par lui les anciens. Que je ne sois pas brûlé, que je ne sois pas consumé. Je suis Baba, le premier fils d'Osiris : la purification de chcujue dieu est dans son œil à Héliopolis (cf. Ain Scliams). Je suis le premier enfant d'Osiris, l'aine, le prand preneur, qui se repose. La prospérité d'Osiris est son nom. Il délivre, et tu vis par lui' .

On voit que le cliapitre lxiii assimile l'élu à la l'ame et au Baba, et, si le Bal.)a ne se trouve pas par là même assimilé à la rame (comme ['abaiO, la coïncidence est véritablement élrange. Malheureusement, quelques analogies indirectes ne suffisent pas, en pareille matière, pour amener à confondre deux types d'apparence aussi distincte, qui ont pu n'avoir que des points de contact.

On ne saurait, encore moins, voir Vabait dans le ba ou

sacred boat, 1 M ^. ^^, qui parait bien désigner une barque

de transport", ni dans le bat du passage que voici, des Pyramides royales' : Merira est le Vénérable, Mer ira est le

vSistre à deu.x^ faces, f.^ ^ fl 1 ° Q ^^'^V^ 11 V ' ^^P^ est Celui qui délivre, et il se délivre lui-même de tout mal'\ Que le mot bat, dont le détcrminatif n'a pas l'édicule qui figure ici entre les deux cornes, ait le sens de maillet,

J "(^^^^ ^ I , et de sceptre, abt'" , car le sistre chassait

Typhon", ou de fétiche, cliose-espril, l'objet représenté dans ce texte n'en est pas moins la forme archaïque du sistre. On

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