Cf. Strabou, XVII
ticularités do cet insocle, oljjct de SLii)ei'sfiU()n.s chez presque tous les peuple^, est qu'il étend souvent ses pattes antérieures à di'oile ou à pxuclie comme s'il désignait une direction, et de là vient qu'on a cru, en Provence comme en Angleterre', par c\em()le, qu'il enseignait le chemin aux passants.
En somme, il y avait à apprécier le raisonnement suivant : ra6rt/Y-oiseau est parfois un gouvernail de barque, donc l'oiseau-guôpe en barque est Vabait, et cette conjecture se trouve confirmée ainsi; le 6a?7-mantis est une variante de l'aiOa^V-oiseau, et il y a un mantis-guêpe, donc le mantisguépe est aussi une variante de l'oiseau-guêpe, qui, par là, se ramène encore à Vabait.
L'abait ou bait serait la forme spiritualisée du corps nu, ou l'ombre, le spectre, le revenant; devenu le type des ombres, et représenté par un dieu, une barque, ou un aviron, il servait de guide aux âmes s'en allant dans l'autre monde par la Fente d'Abydos, et c'est de cette émigration que vient sans doute la lésende du Mont des Oiseaux.
L'Office des Morts à Abydos
Il y a, au chapitre xvii du Livre des Morts, un passage qui s'explique presque entièrement par une cérémonie d'Abydos.
Voici le texte du Todtenbuch : Cet Osiris un tel est celui qui a traversé pur (ou sauf, ^ A'vv. r-^*^, d'après un an-