Lucien, Toxaiis
i-:tl:de sur abydo.s
ris, son hher-lieb divin, c'est-à-dire Anubis ou llorus, ti'aversait pour lui le Mcsek, comme le chapitre xvii du Todtenbuch l'a montré pour Anubis, et comme le montrera pour Horus un passage de la stèle Metternich, 1. 74-7G : Me voici, me voici, mon fils Horns, dit Isis au jeune dieu (Kher-heb et Simeref de son père)', sois sa/is crainte, sois sans crainte^ /ils de mon bonheur.' II ne V arrivera rien de mal ; tu as en toi F essence du créateur des êtres, tu es leji/s qui est au milieu du. f^^s de la Peau, et qui sort du N^u?i; tu ne /lériras pas par le /'eu du veni/i, '^ ^^^OH r^^^
L'hiéroglyphe de la terre accompagnant là le mot, C:::^^, indique bien que la peau avait pris avec les dieux un sens de plus en plus symbolique. Ce sens est précisé dans un hymne à la divinité solaire, reproduit au Papyrus magique Harris et au temple d'El-Khargelr : Q|\ ^'^nH^lIl , le Meseli te Joint et fa. mère l'étreint
quand tu franchis l'hori~on, l'Occident tend les bras pour te recevoir, et tous les ctrcs t'adorent quand tu te couclies dans l'enfer à VJieure de la nuit : tu réveilles Osi/'is par tes rayons, etc. Ici, le Mesek a pour déterminatif, outre la peau, le firmament. C'est le ciel souterrain ou le pays infei-nal franchi la nuit par le soleil, et symbolisé dans les Livres qui décrivent l'enfer, notamment au début de la Litanie', ])ar un crocodile, un serpent et un taureau, celui de; la jjcau, sans doute. De là vinrent les serpents, les taureaux et les crocodiles à une ou à deux têtes, que traversait l'astre dans son voyage nocturne, semblable à celui de ce dieu de la Nouvelle-Zélande qui descendit dans le cor|)s de la nuit, son aïeule. On remarquera, à ce propos,