Uiias, 1. 333-345; cf. Todicnbuch, chap. cxxv
BiBL. ÉGYPT. T. XXXV. 18
ne soit pas enlevée à la personne, représente aussi comme un aliment le Telien', dont les gâteaux étaient probablement en forme de briques : O serpent RereJi, rôdeur, (voici) ' Shu et Apuatu. Je suis celai qui détruit, pour le MaiH/cur
de Tehen, ^___^ L=5^ g^ ™^ IT S) 1 1 ^ ^ i i i ' •^^" "'"''' Horus, je viens de nouveau à la limite du ciel et de l'enfer, je passe par la demeure où sont ca('/iés les quatre piliers
du ciel. J'ai vu Celui qui repousse le Velu, ^^^ h^^ll' ^^
violente les Génies au lieu qu'habitent les Castigateurs, I. ,ic dis que j ai trouve, la ou je suis venu.
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Celui qui repousse le Velu et violente les Génies. Je suis le Grand, fils du Feu, celui à qui sa tète est rendue après sa décollation. Qu'on enlève à (juehju un sa tcte après sa décollation, on PiC m'enlèvera pas ma (etc. Je suis la baç/uette du Sort qui fait marclier par elle les barques des ainés\ la corde-serpent Nenudji' dci-cux (pu sont dans lliorizon, cette nuit de chasser le réxleur' . Dans les conjurations de Rerek, on disait encoio au sci'pcnt : Le pain de ton père est
pour toi, ^iJ^ ^''' nouvelle allusion sans doute à la
substance indigeste que détermine la marque des coupures, ^==>^, au chapitre qui vient d'être traduit.
Un des serpents de l'autre monde, Ankahuef, analogue au typhonien Nehalier, et parfois comme lui gardien et juge,
avait le titre de T" ^ ^MT ' Celui qui se nourrit de Tehen'' :
il habitait le bassin de Mali, ou TAmenti, ou lîosta, ou