‹ Œuvres diversesChapitre 268 sur 460 · Recueil de Trcœaux, XIII, p. 164 ; cf. p · texte numérisé non relu

Recueil de Trcœaux, XIII, p. 164 ; cf. p

7. Zeitschrift, 1877, p. 87, et 1881. p. 119; stèle C 207 du Louvre, etc.

pas rare, au moins sous le Nouvel Empire. De plus, un des couples mâles et femelles représentant les Génies du Soleil était celui du Tehen', et l'astre lui-même était telœn ai-u ou forme de hnnière'.

Mais, la lumière étant l'oeil sacré, le Tehen fut aussi cet œil. Le Tehen est l'œil cîHorus^; tu resplendis jxir Ini au milieu des dieux, eu son nom de Tehen, g=

Unas apporte le Tehen nu f/rand œil qui est (tu milieu de

', etc.

la campagne, A [ ^ [| [1 j g — > P D'après le rite qu'on pourrait dire héliopolitain, le Tehen recevait la forme d'une des amulettes les plus vénérées", celle d'un sceptre imitant une colonnette ou plutôt le lotus de la Basse Egypte, et désignant la verdeur, la force, la prospérité. La déesse de ce lotus' de vie, ï WH'\ était ainsi, dans la rcligioti solaire qui admettait un Ka-UadJ" à côté du Ka-Tehen, la force et, par conséquent, l'œil du Soleil :

D^, Uadjit-Jlamme est l'œil

de Ra, dit une glose du chapitre xvn, 1. 93. On remarquera

que l'un des temples de la déesse s'a

masser son sceptre uai

tique à celle du chapitre cxxv, i. 52.

^pelait la Place de ra- , expression iden-

1. J. de Rougé, Edfoa, pi. 8 et 12G; Champollion, Notices, I, p. 279; etc.

Page 1