Dendèrah. I, pi. 56, a
!(. Cf. Todtenhnch, chap. cv, 1. 3.
10. ,]. de Itougé, Géographie de la. Basse h'iji/pte, p. 130, et Tejtes géoj/raphif/ues d'Edfon, pi. 148; Dend/rah, IV, pi. 75, 1. 25.
Dans ce rôle solaire, l'amulette de cristal, Tehen, mangé par Typhon ou enterre sous le sol avec une flamme, doit symboliser le soleil, qui devient à son coucher la pâture de l'enfer. Mais l'enfer ne garde pas sa proie, c'est-à-dire le Tehen. l'œil d'Horus ou la lumière. Un passage de VAp-ro dit
que l'œil est délivré de la gueule du Taureau,
. ou
^ AAAAAA
etc. ' ;
l'hymne du Papyrus n" 5 de Berlin parle du serpent (nekau), à qui le Soleil fait rendre ce qu'il a mangé,
on
et
une scène des hypogées royaux^ montre le crocodile qui ex-
A/WV\A ri f—.
pectore l'œil du Soleil, ^^ -^sr^ i| r-^T-i /"""^
.=:^. Le chapitre cxlix
du Todtenbuch, l. 45, dit aussi, dans un sens probablement analogue, au sujet d'Urhekau, dont on a vu le nom donné au sceptre uadj dans VAmtuat : Je suis cet œil d'Horus, Urhekau\ la pierre sortie de Set.
Le Tehen était donc déterré ou arraché à son ennemi, sur la tête duquel on le brisait comme un carreau de foudre, et on le brisait sans doute parce que le soleil couché semblait un soleil mort, de sorte que chaque matin le ciel enfantait non l'ancien astre, mais un astre nouveau, fds de lui-môme :
le feu naît du Jeu, '-^ '1^^ ""1 11'' disent les
formules traditionnelles, et liier est Osiris, le dieu défunt, afe«?om e.s^ /?«, le soleil vivant, H 0 -^^=="il c^ o'^ ^