‹ Œuvres diversesChapitre 274 sur 460 · Cf. Todtcnbiic/i, chap. i · texte numérisé non relu

Cf. Todtcnbiic/i, chap. i

OsM-iMepoquesaite),^ iPoki.îl ^r^î^^ -wwAA ', Aa-mesek est en joie, et Tanent entre en allé-

Voici nuiintencint l'idée générale que suggèrent les deux rites qui viennent d'être étudiés, et dont les développements ainsi que les rapports existaient sous l'Ancien Empire, comme le montrent les Pyramides royales :

Osiris étant la momie par excellence, ses funérailles furent Timage solennisée des obsèques humaines, de sorte que les gens de distinction participèrent aux avantages de cette cérémonie grandiose en la faisant célébrer pour leur compte à Abydos, dans le temple du dieu. L'olllce avait lieu la nuit, aux ilambeaux, et l'une de ses parties essentielles consistait dans le passage de l'officiant sous une peau, puis dans le bris d'un morceau de cristal. La peau, souvenir des anciens linceuls en cuir, ayant (iiii par symboliser le pays des morts qu'il fallait traverser en se purifiant pour renaître, de même que le cristal, sorte d'offrande fallacieuse aux mauvais esprits, était devenu la lumière disparue, et peut-être aussi la foudre dont le ciel frappait Typhon. L'ensemble de ces vigiliœ iiioi-luoi-um n'est pas sans ressemblance extérieure avec les messes commémoratives, célébrées devant un catafalque, ou avec les prises de voile dans lesquelles la novice, comme une défunte, est couchée sons un drap mortuaire qui la sépare à jamais du monde.

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