Id., sarcophaye de Satbast, p
liotep'. Une seule copie plus récente se trouve nu Livre des Morts de Tura', qui date de la XVIIP dynastie.
Comme le dialogue dont il s'agit explique certaines particularités des rites d'Abydos, la traduction va en être tentée ici d'après ces quatre rédactions, lesquelles diffèrent assez peu l'une de l'autre pour le fond. Elles sont désignées dans les notes par les lettres A (Horhotep), B (Mentuhotep), C (Satbast) et D (Tura) : l'absence de lettre indique A.
Le texte le moins incorrect, car on ne saurait guère dire le plus correct, et le mieux conservé, celui de Horhotep, A, a été ])ris pour type : les passages ou les mots qui lui manquent, et qui sont dans B, ont été ajoutés entre crochets, tandis que les additions faites pour éclaircir le sens sont mises entre parenthèses. B était plus complet, mais il se trouve maintenant coupé çà et là par des lacunes; il offre cette ressource que les interpellations adressées à l'olliciant, il y en a une soixantaine, sont écrites à l'encre rouge, comme l'avait remarqué Lepsius\ C, qui ressemble moins à A qu'à B, présente le même avantage, mais il est très mutilé, et s'arrête à la ligne 463 de Horhotep. D est extrêmement fautif. Il fourmille d'omissions, de transpositions et de déformations do groupes; de plus, il s'arrête à la ligne 467 de Horhotep.
Plein de locutions spéciales et d'allusions obscures, comme bien d'autres textes religieux qu'on ne saurait encore interpréter d'une manière définitive, le Chapitre de la barque nécessite une sorte de glose perpétuelle et, en conséquence, étendue. Pour l'alléger un peu, les notes qui eussent été trop longues au bas des pages ont été renvoyées à la suite de la traduction, au moyen de chiffres romains; ce sera le commentaire des parties les plus difhciles ou les plus intéressantes.