Recueil de Tracdii.r, X. p
3. Abi/do!^, I. pi. 'M, h[ cf. Tudlrnhncli, édition Xaville. cliap. ( i.xxiii.
\ , « mon fils Horus », ou , et (J , « je viens »'. Au Chapitre de la barque, la question est de savoir s'il faut comprendre « j'amène », ou bien « amène-moi ». Cette question est éclaircie par l'ensemble des textes qui concernent la barque aux Pyramides royales. Là, c'est le batelier qui amène la barque-, et le mort qui amène l'œil. « 0 con- )) ducteur de la barque de Sekhet-hetep, amène ceci à ce » Pepi », A '"'"'"'^ '^/www Pepi \ Teta ordonne à Mahaf, batelier du lac de Kha, « qu'il amène (ou lui amène) » sa barque, (| i\ ^^ \|\ /vw^aa ^,^j^ (ou (I A '=^
» d'après Pepi 1), du lac de Kha, dans laquelle il passe les » dieux vers cette partie du lac de Kha, vers la partie orien- » taie du ciel \ » Une autre formule est ainsi conçue : « Face-en-arrière, portier d'Osiris, fais amener à ce Pepi
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» quelle tu passes tes saints pour recevoir la libation sur » cette voie {uar-t'") des Akhemu-seku''. »
On lit ailleurs, au contraire : c Apports d'IIorus, (ce » qu')il aime, Teta lui apporte son œil » (comme à Set son scrotum et à Thoth son bras). (] j] O \\^^ <==> Te(a ^
J\ ^ ". Différents personnages, qui ne sont pas re-
présentés comme des bateliers, apportent aussi l'œil dans les scènes de VAmtuat, par exemple : jj 11 et A , â la
deuxième heure, ou j] I ] , à la troisième;
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Thoth, auquel l'élu se com[)are ou s'assimile ici en qualité