Teta
aÛ-1 ÉTUDE SUR ABYDOS
de Hekau, magicien, ])ortait les titres de an-ut'a^ et de s-hetep-netern-. Au Todteiihucli, l'élu ramène encore d'autres membres divins'.
Deux autres formules des Pyramides, à la vérité fort obscures, semblent montrer le roi et le batelier se faisant un apport réciproque : « Face-en-avant-face-en-arrière, amène » ceci à Unas (pour C|u')LJnas t'amène cela, [j |\^|^^^ » ^.w^ Unas j] A Unas -^U(| (Pc/)^'//, 1. 1002,a
)) —H" M) ; batelier, amène à Unas, (1 A ^^^ 0';ws, celle qui » s'envole et se pose », le véhicule symbolique de l'aile*. Et : « Mahaf-herfhaf. laisse venir ce Pepi à la vie, il t'amène
)) cet œil d'Horus, n |\ ^'^'^^ v\ C\ , relevé, qui
)) était dans la prairie de la navigation, amène ceci à ce » Pepi, la biirqne )), (1 j] ^\ ^^^^^ Pepi ^ >-ivi ' .
1 r\fww\ O —21 AAA^^A Ci
Cette phrase est tiansfoimée eïisuite, dans une apostrophe aux quatre dieux des canopes, ])ar l'omission de la lettre D après le nom du roi^ ce qui donne le sens apparent de : amène ceci, c'est-à-dire alors les agrès, au roi et à la hanjue. Mcrenra a : amène au roi ceci poui' la barque,
Quoi qu'il en soit de ces deux textes, le début du Chapitre de la baïque a été compris ici dans le sens suivant : « ainène- )) moi ceci, la barque, amène-moi Ilorus à son œil, que » j'apporte », bien (jue, aux Pyramides, un début analogue n'ait pas le pronom de la première personne, qui, à la vérité,
1. Ahi/(l()s, I, pi. :;7, Ir, cf. Bruyscli, Siifip/cinc/i/ (tu Diclionnalre lucroijljiphi(ii(c, p. ~'9, 81 ot 1404.
2. Bénéditc, l'hihc, p. 50; cl. Rocliemonteix, lùl/oii, p. 25.