Cf. Pepi II
n'y est pas toujours exprimé, ainsi Pejii II, 1. 864-8G7 :
(( 0 batelier, \\ ^ ''"^ % ^û JS ^^^ ^^^ , etc.\
» amène ceci pour Horus, (j'?)amène son criI. »
En somme, le sens général n'a rien d'embarrassant : il s'agit de faire venir, outre la barque, l'œil sacré, que l'otliciant apporte à Aken. Quant à la barque, l'officiant n'amène rien; Mahaf lui dit : (i Qui te l'amènera avec moi? » (1. 443- 444), et lui-même dit d'Aken : « Il m'amènera la réunion )) avec Khnemu dans la barque » (1. 435).
II. - Ligne 426 : A ^\f\^ , B et C ^\ =^, D ^^^JF . C'est le Cliaron égyptien, qu'on
appelait aussi Herfhaf, c'est-à-dire Sa-face-est-derrière-lui. La plus vieille rédaction du Chapitre des pêcheurs, au Tudtenbuch, le désigne d'abord par le ])remier nom, puis par le deuxième, dans la répétition d'une même phrase-. On lit également, aux Pyramides : a Éveille-toi en paix, '^ ,
)) en paix, -==^^^ h . ''n paix, batelier du ciel, en paix,
» batelier de Nut, en paix, batelier des dieux, en paix'! » Une autre formule i-éunit les deux noms, ^' '^''^-
^ , dans Pepi I, 1. 443, et Pepi II, 1. 1129-1130, tandis que Mevenra, 1. 549, a seulement .^^ w^^^^^ ^ . Dans Uiicifi et Merenra, le dieu est dit Face-en-avant-face-en-arrière,
^. fllf] ^ (dans l'original, ce signe est le profil entier) î^U:= ^ ^^^v W '■ ^'^^^ 'Mn^\ une sorte de personnage bijrons, comme il y en a dans VArniiiat, manière sans doute d'indiquer que rien n'échappe à sa vue'. Maho-
1. Merenra, 1. 290-291 ; Pi^pi I, 1. 183, et Pepi II, I. 896.