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belles de son palais, et le cœur de ta Majesté se rafraîchira à regai'der leurs passages, passant en amont et en aval; tu regarderas les beaux massifs de ton lac, tu regarderas ses paysages et ses beaux points de vue, et ton cœur se rafraîchira de la sorte.
Nota. — Le présent mémoire venait d'être déposé, lorsque le Journal égyptologique de Berlin a publié un article de M. Erman signalant la mention du Tenka aux Pyramides, XXX, 1892, p. 78, Zu den Inschriften der Her-Khuf. La même remarque, faite ici, n'est donc pas empruntée au travail de M. Erman, à qui la priorité revient d'ailleurs de plein droit.
A ce moment, le passage le plus difficile du texte historique sur le Tenka n'était pas entièrement déchitîi'é; il est maintenant mieux connu, et pourrait se traduire ainsi : Quelqu'un descendait-il en barque, s'il vous plaît, J'ai sant l'espiègle et se mettant derrière sur le pont, gare ! il tombait dans l'eau. Quelqu'un se couchcdt-il la nuit, faisant l'espiègle Use couchait par-derrière lui dans sa couverture, s'enveloppant vite, dans la nuit. Il faut dire néanmoins que ce passage est généralement compris d'une autre manière; on pense y voir que, pour empêcher le nain de tomber ou de fuir, son conducteur plaçait auprès de lui des gardiens habiles, ar relu akeru, « faisant des gens avisés » ; mais le verbe ar se prête mal à cette interprétation, tandis qu'il y a des exemples de son emploi dans le sens d'imiter, « faire l'homme », comme en français ^
Lorsque l'on parle d'un personnage grotesque, l'idée de ses tours vient naturellement à l'esprit. C'est ainsi que les Mémoires du maréchal de Richelieu^ donnent les détails suivants au sujet du fameux nain de Stanislas, Bébé : «Il