Spa,rtien. Vie d'/Elius Verus
7. Flamand, Note sur les Stations nouvelles, dans l'Anthropologie, mars-avril 1892, p. 148-149.
336 UNE TRADITION AFRICAINE SUR l'iVOIRE
dire d'Élien, d'autant plus que les émigrations des animaux sont quelquefois très brusques : l'hippopotame, qui, à l'époque persane d'après Hérodote \ et à un certain moment de l'époque romaine d'après Diodore' et les mosaïques', existait en Egypte, n'y était plus au temps d'Ammien Marcellin\ tandis que le crocodile, rencontré en 1828 par Champollion près de Girgéh \ l'ancienne Tliinis, ne dépasse plus aujourd'hui la première cataracte.
Voici l'analyse du passage extrait par Élien. En Mauritanie, les éléphants enfouissaient leurs défenses tous les dix ans, — c'est l'ivoire fossile ; — pour les retrouver, on posait à terre de place en place des outres pleines d'eau, et les outres qui étaient dans le voisinage d'une cachette tarissaient, l'ivoire attirant l'eau comme par enchantement, xà oè
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Origine peut-être des qualités absorbantes et assainissantes de la corne de licorne', cette merveilleuse soif de l'ivoire ne pouvait manquer d'être transmissible, car, aux yeux des anciens, les propriétés des choses avaient toutes, physiques, nominales ou morales, leur effet bon ou mauvais sur l'organisme.
De même que la graisse de chèvn^. rendait ingambe par-ce que lachèvr-e est agile", et la gi^aisse d'éléphant invulnérable parce (|ue l'éléphant est cuii'assé\ oucjue le rémora, l'échineis des Grecs, arrêtait les hémorrhagies comme les navir-es