Ovide, Fastes, VI
2. Tuiiihcau de Raiiiscs VI, 3" corridoi', iiiclic clo gnuciic, 1. <i ; cf. Maspoi'o. Trois (lances de /uni lies, p. 22-1, 1. 5:5 61, et Todteiihach, cliap. lv,
:;. IJI, II),
1. Tein, 1. 8;>; Mer<'n.r(i, 1. 210, et /'epi II, 1. (il'.i ; cl. l'epi /, 1. 821.
5. ( )iiiienefi((ili, pi. 1, lî; cl. Aiiiiii(i(, 8' licurc, 3" registre.
(■>. Ilorapollon, 1. I. (;l IMiilaniue, D'Isis et d'Osiris, 14 ; cl. l-Uieii, De Xata/a ((iiiiiKiUnni , X, '.W .
7. Dendérah, II, pi. 72, ((, et 111, pi. 2fl, !) ; Siineoiie I.cvi, Vncalio- Inrio i/eeofjlijico, p. i.xviii ; 'J'eta, 1. ;;21 ; l'epi II, 1. 13.3:5 ; Uiias, I. .522; 'J'eia, 1. 330; etc.
DANS l'iNDE et EN EGYPTE 397
leurs maisons des ura?us qu'ils nourrissaient, et qui ne faisaient pas de mal aux enfants'. D'autres urœus, d'après Élien, étaient installées, le mot est féminin en égyptien, aux quatre coins des temples ^ et les frises des édifices religieux étaient dans bien des cas composées d'urseus. La demeure mythique d'Osiris avait un plafond de feu et une enceinte d'urpeus dressées, ou vivantes, ankh\ ce qui revient à dire qu'elle était entourée d'un cercle de flammes. Si la flamme se distingue par son mouvement et son jet. elle éveille aussi des idées de voracité et de colère. Elle est. en premier lieu, l'être avide ou édenté {Nahi)'', qui consomme ou consume ce qu'il atteint : Goodwin retrouvait un de ses noms, nés ou neser, dans celui de la langue, nés''. Les Grecs disaient les mâchoires du feu", et les Égyptiens assimilaient cet élément au plus redoutable des carnassiers, le lion, ou à son diminutif, le chat, deux animaux de même famille, dont le nom ma signifiait de plus « la lumière o. Un autre nom du lion était djam, le dévorant, tandis qu'un autre nom encore était ar, qui pourrait bien être le mot «surgir», comme pour l'urœus. En second lieu, le feu et la colère se tiennent métaphoriquement puisqu'on dit le feu de la colère', et la race féline est particulièrement irascible, fier y . Lucrèce, formant l'âme de feu et d'air, ccdor ac ventus, fait dominer le second principe dans le cerf, qui est léger, et le premier dans le lion qui est irritable :
Est enim calor ille animo, quem sumit in ira:... Quo génère in priniia vis est violenta leonum".