‹ Œuvres diversesChapitre 413 sur 460 · Chroaulofjie de l'Uisiolrc sainte, II, p · texte numérisé non relu

Chroaulofjie de l'Uisiolrc sainte, II, p

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passage où il attribue à l'Egypte la découverte de l'année fixe de 365 jours'. Il oublie le quart de jour qui fait précisément la différence entre les deux formes d'année, mais cette omission ne tire pas à conséquence; elle se retrouve avec certitude dans HorapoUon disant de même, grosso modo, que d'un lever de Sothis à l'auti'e on a ajouté le quart d'un jour pour faire l'année de Dieu, qui est de 365 jours', les éditeurs ont intercalé « un quart» dans le texte. Plus exacts ici qu'Hérodote et HorapoUon, Diodore^ et Strabon ^ rapportent en outre que ce fut Eudoxe qui apprit en Egypte la durée vraie de l'année', comme ])lus tard Jules César \

La pkriode sothiaque, sa principale division, et ses dates monumentales

On ne saurait donc admettre l'opinion de MM. Riel et Kiall, que l'Egypte n'a pu connaîti'e de bonne heure l'année fixe, et par suite la période solhiaque, qui ne daterait que des Antonins. C'ét;iit là pour l(;s prêtres de véritables prol)lèmes d'enfants, t(ils (pie (^eux (pie nous proposons aux écoliers en leur demandant, par exemple, quel est le lendemain de la veille du jour de Pâ(jues : «étant donné » l'observation, constamment faite, que le lever de Sothis )) avance d'un jour tous les quatre ans sur l'année vague, » trouver de quelle fraction de jour il avance en un an »; et, « étant donné que l'année fixe avance; d'un jour tous les » (juatrc ans sur l'aimée vague, trouver comljien il faudra

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