Cf. Pline, II
6. DioCas«ius, XLIII, 2G, et Maci-obe, Sidit/wi/rs, I, M 1.5.
FIXÉE PAR l'Ère d'aseth 433
» lie fois quatre ans pour que les deux années se rejoi- )) gnent ».
La solution du dernier problème donne la période sothiaque de 1461 années vagues et de 1460 années fixes, mentionnée par Géminus et probal)lement par Manilius au P"^ siècle de notre ère', puis plus tard par Tacite', et enfin décrite par Censorinus qui place en 138 après J.-C, ou plus exactement au milieu de 139, la fin d'une période' ayant commencé avant 1322 avant notre ère, sous Ménophrès, d'après Théon d'Alexandrie dans le commentaire sur les Phénomènes d'Aratus qui lui est attribué.
Il n'est pas démontré que Manéthon ait utilisé la période sothiaque pour la chronologie, mais il n'est pas prouvé non plus qu'il ne l'ait pas fait, ni surtout que les Égyptiens ne l'aient pas fait avant lui. Quand Hérodote rapporte que, depuis le premier roi jusqu'il Sétlion, contemporain de Sennachérib (VHP siècle), le soleil, changeant quatre fois de place, s'est levé deux fois où il se couche et couché deux fois où il se lève*, ne prend-il pas le soleil pour l'année, non seulement comme le scribe du. Papyrus Anastasi IV, mais encore comme les Egyptiens en général quand ils nommaient leur dernier mois Mésori, « la naissance» ou a l'enfante- » ment» du Soleil'? Et ne désigne-t-il pas de la sorte les quatre demi-périodes sothiaques renfermées complètement dans la durée de l'empire, depuis son commencement vers 3000 d'après Manéthon'', jusqu'à la catastrophe de Senna-