Verso, pi. 1, L
7. Chabas, Mélanges rgi//)tologi'jues, t. I, p. 49, et t. II, p. 142etsniv.
polis'. Enfin, la stèle dite de Hamamat désigne comme faisant partie d'une expédition envoyée par Ramsès IV, 800 Aperii des auxiliaires étrangers d'An, le désert avoisinant Héliopolis"-.
Une classe de gens nommés Aperu figure bien encore, dès l'Ancien Empire, dans un grand nombre de textes, mais il faut les distinguer des premiers Aperu, dont le nom seul est accompagné du signe des étrangers. Le nom des Aperu indigènes s'écrit de plus par un signe spécial, et désigne uniquement les marins composant « l'équipage d'une barque » : le mot aper signifie « équiper ».
On voit de suite que la présence des Hébreux en Palestine sous Thotmès III et en l^gypte sous Ramsès IV est embarrassante quand on place l'Exode à la fin de la XIX® dynastie', après Thotmès III et avant Ramsès IV, comme le font presque tous les savants : seulement faut-il placer l'Exode à la fin de la XIX® dynastie? C'est une question, car il y a réponse aux arguments qui a|)[)aient cette date (|ue rien ne rend nécessaire.
En premier' lien, les ti-oubles (pfon suppose avoir existé en Egypte lorsque les Hébreux s'enfuirent, ne caractérisent pas la XIX^ dynastie : la XVIII^ finit de même avec les rois hérétiques. D'ailleurs, dans l'état de guerre continuel où vécut le pays sous le Nouvel Empire, les plus grands règnes ont pu avoir leurs revers, que les textes n'auraient pas mentionnés, selon la coutume. L'histoire moderne nous fournit (\e^ exem[)les sans nombre de la facilité avec laquelle un pays peut être traversé en temps de guerre : ainsi, sous Louis XIV, en 1707, un parti d'ennemis enleva dans la