‹ Œuvres diversesChapitre 58 sur 460 · Dcndèrah, Description r/énèrale, p · texte numérisé non relu

Dcndèrah, Description r/énèrale, p

3. Zeitschrift, 1865, p. 89, et Mariette, Abi/dos, III, p. 434.

4. J. de Rougé, Inscriptions hiùroijli/phiques, I, Saqqarah, pi. XXX.

l'Ancien Empire jusqu'à la période saïte, car un âmes ou sceptre à fouet de cette dernière époque existe au Musée de Boulaq, ainsi qu'un sceptre seul du même temps, et un autre sceptre seul de la XIP dynastie'.

Plus tard, les Arabes ont remarqué ces statues gardiennes : en face de chaque cofïre funéraire, dans le cimetière de Gizeli, «on trouva, dit Maçoudi, une statue de marbre )) blanc ou vert qui paraissait être une des idoles auxquelles )) les Égyptiens rendaient un culte' ». D'après Murtadi, chaque pyramide était gardée par une idole en pierre servie par un esprit ^

Formules et amulettes. — Dans une tombe de l'Ancien Empire, on a sculpté en grand, sur une fausse porte, l'hiéroglyphe qui désigne la protection, c'est-à-dire le nœud magique appelé -Sa*. A la même époque, par une sorte de précaution défensive, tous les serpents figurés dans une des tombes voisines du Mastabat el-Faraoun ont été sculptés sans tête' (les serpents servant d'amulettes pour les personnes ou les momies étaient parfois aussi coupés par le milieu)'. Dans un but analogue, au tombeau de Séti l"^"", la représentation du dieu de la guerre et du mal. Set, a été évitée partout dans le nom du roi.

Pendant le Moyen et le Nouvel Empire, dans les cimetières thébains et surtout à Drah-Abou-'l-Neggah, on cachait des cônes en terre cuite sous le sol, autour des tombes^, probablement afin de les protéger et de les isoler, comme

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