SA VIE ET SES OUVRAGES. CLXXV
écrit en 1656 La Fontaine à son oncle Jannart. Tallemant, de son côté, nous a dit que c'est chez les deux frères que s'étoient retirées et que moururent madame de Joyeuse et la marquise de Brosses. Maucroix, dans ses Mémoires ^ fait mention de Louis Maucroix ; et dans son testament enfin nous le voyons demander également pour son frère et pour lui les prières de l'Église et des chanoines ses confrères. — Reçu en 1637, dit le livre des prébendes, Louis Maucroix occupoit, dans l'église de Notre-Dame, la trente-septième stalle du côté droit. Nous trouvons, dans le même document, qu'avant de mourir, il avoit résigné son titre en faveur de Gérard- Joseph Coquebert, rémois, et qu'il fut inhumé à Reims dans l'église des Franciscains.
VRGUMENT.— Nature des relations de Maucroix avec les femmes.
— Il traduit Lactance. — Conquête de l'Alsace. — La cour ù Reims.— Racine et Boileau chez Maucroix.— Affaires de la Régale.— Assemblée du clergé.— Maucroix député du second ordre.— Est élu secrétaire-général.— Rôle forcé qu'il y joue.— Ses appréciations.— Déclaration de 1682.— Mort dePatru.— Beau trait de Boileau.— Maladie de Maucroix.— Est à l'extrémité.— Sa convalescence et sa rentrée dans ses fonctions. — Marques de sympathie de l'assemblée;— Aspire après le repos.
— Clôture de la session.— Retour à Reims.
^\^W*^ÂUcRoix, en vieillissant, n'avoit rien ^ féperdu de son goût pour la sociélé des ^femmes. Il melloit à ses petits soins une persévérance qui prêtoit quelquefois à rire. « Ah ! monsieur de Maucroix, lui dit un jour la belle La Framboisière , parler sans cesse amour, avec cet habit, et à votre âge! » Et chacun de railler le pauvre chanoine, qui, sans se déconcerler, improvise ce quatrain :
A ne vous rien dissimuler,
Nous sommes d'humeur bien contraire :
Vous le failf s sans en parler,
Et moi j'en parle sans le faire !