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©, par exemple, il ne lit pas kab, mais bah ; g S
n'est pas pour lui bun, mais ubn, etc. Malheureusement, aussitôt qu’il ne s’agit pas d’un nom propre ou d’un mot très simple et très connu, M. Brugsch ne manque jamais de s’y méprendre. C’est ainsi qu’il enrichit son Dictionnaire du groupe (j , qu’il lit ams’, et pour lequel le copte lui
fournit sur-le-champ un équivalent, jueig , fieri nequit. Cette acquisition ne l’empêche pas toutefois d’accepter aussi le groupe (1 0 ■ \ ru. , dont il fait la huitième forme de
en
aussi
f\°Oet
. Il ne manquera pas sans doute de nous donner
©| v O comme deux groupes distincts.
Il est inutile, je pense, de démontrer une erreur qui ne peut échapper à personne; il n’existe dans la réalité qu’un seul mot, écrit sans voyelle, , et quelquefois avec
la voyelle (j initiale. Ce mot s’emploie fréquemment sous ces deux orthographes, pour nommer certains astres personnifiés, qui accompagnent le soleil dans son cours. Je ne
RÉPONSE A LA CRITIQUE
crois pas que cet emploi admette une forme douce et une forme forte. Mais là n’est pas la question : repoussons encore de notre vocabulaire le verbe imaginaire ams’, et laissons en repos le copte jucuj, qui n’a rien à faire ici.
Il est un mot égyptien, connu depuis Cliampollion, dont l’emploi répond assez bien, par sa généralité, à celui de nos expressions choses, affaires; c’est le groupe , le plus souvent écrit sans voyelles, mais qui peut, comme tant d’autres, être écrit avec des voyelles, et notamment avec ou L’emploi de la première variante est justifié
par les citations suivantes des pronostics afférents au 7 et au 8 de Clioiack dans le calendrier Sallier :
Si tu dois toutes choses, c’est-à-dire : quelque chose que tu voies.
On peut dire qu’il faut être aveugle pour s’y tromper, et cependant M. Brugsch s’y trompe; son Dictionnaire nous donne le groupe avec la valeur dignité, honneur.
C’est toujours en interrogeant les papyrus à sa manière que le critique du Voyage d'un Égyptien arrive à ces inconcevables résultats. Il nous renvoie en cette circonstance à la glorification de l’état de scribe donnée par le pa Sallier II, et il cite la phrase : în ^ 1 2 & 1 ^ ^ x
Dyrus
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A/WVNA I
Pas de scribe sans manger
1 . Papyrus Sallier IV, pl. 10, I. 8. II existe d’autres variantes aussi concluantes dans des textes dont je possède des duplicata.