Papyrus Sallier II, p
les choses de la Maison Royale. Ce qui signifie tout simplement que les scribes trouvent clans les émoluments de leur charge ou dans les présents qu’ils reçoivent du pharaon le moyen d’assurer leur existence. M. Brugsch, qui ne comprend pas la phrase, et qui veut placer ici le sens par lui préconisé, dignité, honneur, supprime le verbe manger, et en effet, manger des honneurs, ce serait un peu fort; il est plus simple pour lui de traduire : les doctes ne manquent pas d'honneurs de la part d’un roi! ! !
Rien n’est plus connu que l’expression laisser sa fortune,
ses choses, ses affaires à ses enfants; le mot employé par les textes est ou sa variante V\ Au Papyrus
Sa/lier II, p. 7, 1. 7, il est question du colporteur qui part pour un pays lointain, et qui redoute les animaux féroces et les peuples étrangers. Il transmet sa fortune ^ à ses enfants. C’est ce que M. Brugsch rend par transmettre ses honneurs à ses enfants. M. Brugsch ne se doute pas que toutes les professions passées en revue dans ce document sont d’ordre très secondaire, et qu’il ne saurait y être question d 'honneurs, pas plus que dans la phrase du papyrus
Abbott où un prévenu avoue avoir pris quelques objets X "fl © ^ \ .
j dans l'hypogée de la reine Isis.
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Le même mot se trouve aussi avec l’initiale (1. J’en connais
divers exemples, deux desquels m’ont été fournis par les légendes d’un beau coffre de momie, appartenant au Musée de Toulouse. La formule ordinaire des demandes en faveur du
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