Todtcnbuch , chap. lxxxvi
voyage d’un égyptien en syrîe, etc.
Los formules du Laboratoire d’Edfou, publiées par M. Dümichen dans le deuxième volume de son Recueil d’ Inscriptions, sont du plus haut intérêt, non seulement à cause de la nature de leur sujet, mais encore au point de vue philologique; les détails relatifs à la série des opérations pharmaceutiques, aux dosages, aux mélanges, à la cuisson, à la décantation, fournissent d’utiles observations sur l’emploi des mots dans les rôles bien déterminés. Certaines opérations, et notamment la cuisson des ingrédients, donnent lieu à un déchet, à une perte, qui amoindrit le poids de la masse utilisable. Ce déchet est soigneusement noté dans les formules1 2 3 4; il y est désigné par le groupe ^ ,
mais plus ordinairement par l’abrégé ou ’• Ce groupe est du genre féminin, ainsi qu’on le voit par l’emploi du possessif : ^ (j(j , sa perte, son déchet. Aussi
trouve-t-on souvent l’article féminin écrit avant le
mot, sous la forme
la perte-.
C’est cet article féminin qui fournit a M. Brugsch le mot devient ainsi le déterminatif.
at, perte, dont n Ne nous lassons pas d’effacer.
On trouve au Papyrus médical de Berlin* une prescription qui ordonne d 'explorer le ventre du malade et de le fomenter, afin de le faire transpirer; l’expression est com-